Face à une panne de chauffage touchant des logements gérés par CDC Habitat en pleine période hivernale, la municipalité de Talant a ouvert en urgence un gymnase municipal afin d’accueillir des locataires contraints de quitter temporairement leur domicile. Une initiative saluée par l’association CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) de Côte-d’Or, qui souligne la réactivité et la solidarité des services municipaux.
Communiqué de presse du 7 janvier 2026 :
L’association CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) tient à saluer l’initiative et la réactivité de la municipalité de Talant, qui a ouvert un gymnase municipal afin d’accueillir des locataires de CDC Habitat brutalement privés de chauffage en pleine période hivernale.
Cette décision a permis de garantir un accueil digne et sécurisé aux habitants concernés, évitant ainsi une situation sanitaire et sociale encore plus grave. La CLCV remercie Monsieur le Maire, les élus municipaux et l’ensemble des services communaux pour leur mobilisation rapide, leur sens des responsabilités et leur solidarité envers les locataires en difficulté.
Toutefois, la CLCV souhaite également alerter l’opinion publique et les pouvoirs publics sur le caractère récurrent des problèmes rencontrés avec le bailleur CDC Habitat. Les pannes prolongées de chauffage, le manque d’anticipation, la lenteur des interventions et l’insuffisance d’information des locataires sont des situations dénoncées de longue date par notre association.
Il est inacceptable que des familles, des personnes âgées ou vulnérables se retrouvent sans chauffage, contraintes de dépendre de solutions d’urgence mises en place par la collectivité, alors qu’il s’agit d’une obligation légale du bailleur d’assurer un logement décent.
La CLCV demande à CDC Habitat :
– de prendre pleinement ses responsabilités,
– de mettre en œuvre des solutions durables pour éviter la répétition de ces incidents,
– d’améliorer la communication et la prise en charge des locataires impactés
– et de garantir le respect des droits fondamentaux des occupants.
– et d’indemniser les locataires à hauteur de 200 € minimum pour l’indécence de cette situation
La solidarité municipale ne peut et ne doit pas se substituer aux obligations d’un bailleur social. La CLCV restera pleinement mobilisée aux côtés des locataires pour défendre leurs droits et exiger des réponses concrètes et pérennes.
