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Dijon et son agglomération

Dijon : la CGT Divia dénonce le licenciement de trois salariées lors d’un rassemblement place Darcy

Dernière mise à jour : 23 janvier 2026 13h12
il y a 17 secondes
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Environ quarante personnes se sont rassemblées ce jeudi 22 janvier 2026, en fin de matinée, devant l’agence commerciale Divia située place Darcy à Dijon, à l’appel de la CGT Divia. Le syndicat proteste contre le licenciement de trois salariées de l’agence DiviaMobilités, décidé par la direction de Keolis Dijon au mois de décembre.

La date du mouvement n’avait pas été choisie au hasard. Le soir même, la direction organisait la cérémonie des vœux de l’entreprise à la Cité internationale de la gastronomie et du vin, à laquelle l’ensemble des salariés était convié. Pour la CGT, il s’agissait d’un moyen de rendre visibles les revendications au moment où la direction réunissait son personnel.

« Mettre une chape de plomb sur l’agence commerciale »

Prenant la parole devant les manifestants, Frantz Voidey, délégué syndical CGT Divia, a dénoncé une décision qu’il estime injustifiée et politique : « Camarades, merci pour votre présence et votre soutien à nos trois collègues et à nos trois camarades. Ce rassemblement aujourd’hui, le jour des vœux de la direction de Keolis Dijon. Cette même direction de Keolis qui a licencié en décembre nos trois collègues, qui ont plus de 20 ans d’ancienneté dans l’entreprise et des dossiers du personnel totalement vides. Nos collègues ont été licenciées car la direction veut mettre une chape de plomb sur l’agence commerciale. Toutes celles et ceux qui feront remonter des problématiques de conditions de travail ou de conditions d’accueil pour les usagers seront sanctionnés, voire licenciés, avec des dossiers à charge montés de toutes pièces. »

Frantz Voidey

Le syndicat conteste également le déroulement de la procédure disciplinaire : « La direction indiquait dans la presse d’hier que la procédure avait été respectée. Mais quel respect ? Sur six membres du conseil de discipline, seuls deux ont voté leur licenciement. Alors pourquoi la direction a-t-elle fait ce choix et s’assoit-elle une fois de plus sur la procédure ? Non, tout n’est pas permis et nous saisirons la justice. La répression patronale ne nous mettra pas à terre. Toucher à un adhérent de la CGT, c’est attaquer toute la CGT. »

Critique du modèle économique de Keolis

Présent lui aussi au rassemblement, Frédéric Pissot, secrétaire départemental de la CGT de Côte-d’Or, a élargi la critique à la gestion du réseau par le groupe Keolis et à la délégation de service public : « Camarades, nous sommes ici pour dénoncer le licenciement de nos camarades ! Leur faute ? Être au service des usagers en détresse et ne pas l’assimiler à des statistiques ! Nos camarades ont privilégié la qualité de service public à la productivité du groupe Keolis. Ce groupe toujours plus avide de remonter des dividendes ! »

Il avance également des montants financiers liés, selon lui, à la rentabilité du contrat : « En 2024, ce sont plus de 2 millions d’euros d’argent public, 2 millions d’euros des contribuables de la métropole, qui ont été siphonnés par le groupe Keolis. Sur l’entièreté du contrat de délégation de service public, ce sont plus de 10 millions d’euros qui se sont évaporés au profit du groupe Keolis. »

Le responsable syndical a aussi critiqué les outils de gestion utilisés par l’entreprise : « Keolis Dijon a décidé d’utiliser un logiciel pour pister partiellement les salariés sans tenir compte des aléas de l’accueil des usagers ! Ces licenciements sont injustes et une honte, car ce qui dérange, ce n’est pas le temps passé, mais bel et bien le fait que nos camarades soient revendicatives ! »

Atteinte aux libertés syndicales, selon la CGT

Pour la CGT, ces licenciements seraient liés à l’activité syndicale et aux alertes remontées par les salariées concernées : « Revendicatives, car elles faisaient remonter aux délégués du personnel les problématiques de conditions de travail, les conditions d’accueil des usagers et elles faisaient remonter les revendications salariales ! La direction cherche à faire taire la CGT, car la CGT dérange, car elle est revendicative pour le bien des travailleurs et des travailleuses et du service public ! S’attaquer à la CGT et aux revendications des salariés, voilà ce que fait Keolis. » dira encore Frédéric Pissot.

Le syndicat indique qu’il compte engager des recours juridiques pour contester ces licenciements et poursuivre la mobilisation. Sollicitée, la direction de Keolis a accepté de répondre aux questions que nous lui avons adressées.

Utilisez-vous un logiciel de suivi de l’activité des agents d’accueil, comme l’affirme la CGT ? « Nous n’utilisons pas de logiciel de suivi d’activité. Toutefois un logiciel de gestion de fil de d’attente   est utilisé ce qui est très courant dans les services qui accueillent du public ».

Quels sont les objectifs de cet outil et comment sont pris en compte les aléas liés à l’accueil du public ? « Il sert à générer des tickets pour orienter les usagers vers les agents présents au guichet selon le motif de leurs visites« .

Ces outils ont-ils servi de base à l’évaluation des salariées licenciées ? « Cet outil à vocation à gérer les files d’attente et améliorer notre service aux usagers et n’entre pas en compte dans l’évaluation annuelle des salariés« .

Ces licenciements sont-ils liés à des manquements professionnels, à des résultats chiffrés, ou à des questions disciplinaires ? « Ils sont liés à des manquements graves dans l’exécution des missions de ces salariés, qui nous ont contraints à engager des poursuites disciplinaires« .

Comment la direction répond-elle aux accusations de « dossiers montés de toutes pièces » avancées par la CGT ? « Nous réfutons catégoriquement ces allégations. L’exercice du pouvoir disciplinaire n’est pas anodin, il est donc de la responsabilité d’un employeur d’objectiver les faits avec des éléments relevant de l’environnement de travail du salarié. Aucun dossier n’a été monté de toutes pièces. Nous avons pris des décisions difficiles en toute responsabilité en réponse à des manquements graves et répétés de ces salariés, en écart fort avec les exigences de leurs missions et notre règlement intérieur« . 

Est-il exact que seuls deux membres sur six du conseil de discipline se sont prononcés en faveur des licenciements ? « Nous sommes très surpris de l’évocation de cette instance interne et des reprises faites autour de la procédure alors que les membres sont conventionnellement liés par un devoir de confidentialité des débats et de leurs issues« . 

Si tel est le cas, pourquoi la direction a-t-elle maintenu la sanction maximale malgré l’avis majoritairement défavorable du conseil ? « Comme évoqué, nous sommes liés par un devoir de confidentialité. Il est important de souligner que cette instance est une garantie conventionnelle, qui est sollicitée pour avis selon le degré de sanction envisagé et avant toute décision définitive, avec des représentants des salariés et de la direction qui n’ont pas toujours le même vison de la nature des sanctions à appliquer. Il revient in fine à la Direction de l’entreprise de suivre ou non cet avis. Il ne s’agit pas de rendre un avis conforme contrairement à ce qu’on laisse entendre »

En quoi considérez-vous que la procédure a été pleinement respectée ? « Elle est respectée par une application stricte du cadre législatif, conventionnel et du principe du contradictoire. Ces procédures ont été mises en œuvre en réponse à des manquements graves et répétés. Nous réfutons avec force toute décision prise au regard d’une appartenance syndicale, ces propos sont diffamatoires et ne reflètent aucunement notre vision du dialogue social« .



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