Comme partout sur le territoire national, une cérémonie empreinte de solennité s’est tenue ce lundi 16 février 2026 sur la place d’armes du quartier Deflandre à Dijon, en hommage aux militaires de la Gendarmerie nationale morts pour la France.
Placée sous l’autorité du Général de division Christophe Husson, commandant la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté et le groupement de gendarmerie départementale de la Côte-d’Or, du Général Salvador Munoz, commandant l’École de Gendarmerie de Dijon, ainsi que du Colonel Lotfi-Nicolas Barbet, commandant le groupement de gendarmerie mobile GGM IV/7 Dijon, la cérémonie a rassemblé de nombreuses autorités civiles et militaires.
Étaient notamment présents Monsieur Paul Mourier, préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté et de la Côte-d’Or, ainsi que Nathalie Koenders, maire de Dijon, venus témoigner du soutien de l’État et des collectivités locales aux forces de sécurité.
Huit vies données au service des autres
Au cours de l’année 2025, huit personnels de la gendarmerie ont perdu la vie dans l’exercice de leurs missions. Leurs noms ont été cités avec gravité et respect, rappelant le sens profond de l’engagement militaire : protéger, secourir, servir — parfois au prix ultime. « A chaque instant d’une vie de gendarme, l’ordinaire côtoie l’exceptionnel ».
Cette phrase, prononcée au cours de la cérémonie, a résonné sur la place d’armes, traduisant la réalité quotidienne du métier de gendarme : une mission ancrée dans la proximité et l’ordinaire, mais exposée à l’imprévisible et à l’exceptionnel.
Des décorations pour saluer le courage
La cérémonie a également été marquée par la remise de distinctions à huit personnels, décorés pour leur bravoure, leur courage et leur dévouement exemplaire.
Ces décorations illustrent les valeurs fondamentales qui animent les femmes et les hommes de la Gendarmerie nationale : sacrifice, abnégation et engagement au service de la population.
Au-delà du protocole militaire, cette cérémonie fut un moment de recueillement collectif et d’unité. Elle rappelle que derrière chaque uniforme se trouvent des femmes et des hommes engagés au quotidien pour la sécurité des citoyens.
