À neuf jours du premier tour des élections municipales, le paysage politique se précise dans la métropole dijonnaise. Au total, 23 communes composent la métropole et chacune verra s’affronter une ou plusieurs listes lors du scrutin. Tour d’horizon commune par commune des candidatures déclarées.
Ahuy
Deux listes se présenteront devant les électeurs :
Bressey-sur-Tille
Une seule liste est en lice :
Bretenière
Une liste :
Chenôve
Quatre listes se disputent la mairie :
- Fabienne Delorme (extrême gauche)
- Philippe Neyraud (divers droite)
- Patricia Marc (La France insoumise)
- Thierry Falconnet (union de la gauche)
Chevigny-Saint-Sauveur
Une liste :
Corcelles-les-Monts
Une liste :
Daix
Une liste :
Dijon
Dans la capitale bourguignonne, huit listes sont annoncées :
- Claire Rocher (extrême gauche)
- Michel Haberstrau (union de la gauche)
- Camille Joyeux (extrême gauche)
- Thierry Coudert (union de l’extrême droite)
- Emmanuel Bichot (union de la droite)
- Nathalie Koenders (Parti socialiste)
- Olivier Minard (La France insoumise)
- Rémi Goguel (divers)
Fénay
Deux listes :
Flavignerot
Une liste :
Fontaine-lès-Dijon
Deux listes :
Hauteville-lès-Dijon
Une liste :
Longvic
Deux listes :
Magny-sur-Tille
Une liste :
Marsannay-la-Côte
Deux listes :
Neuilly-Crimolois
Trois listes :
Ouges
Deux listes :
Perrigny-lès-Dijon
Une liste :
Plombières-lès-Dijon
Une liste :
Quetigny
Trois listes :
- Patrick Berthelot (extrême gauche)
- Isabelle Pasteur (union de la gauche)
- Sébastien Kencker (Les Républicains)
Saint-Apollinaire
Une liste :
Sennecey-lès-Dijon
Une liste :
Talant
Quatre listes sont annoncées :
- Fabian Ruinet (union de la droite)
- Adrien Guené (divers droite)
- Julien Thévenin (extrême gauche)
- Stéphane Woynaroski (union de la gauche)
Le premier tour de ces élections municipales s’annonce particulièrement ouvert dans plusieurs communes importantes de la métropole dijonnaise. Si certaines municipalités semblent promises à une compétition limitée, parfois avec une seule liste en lice, d’autres territoires s’annoncent bien plus disputés et pourraient donner lieu à de véritables affrontements politiques.
À Dijon, principale ville de la métropole et centre politique du territoire, pas moins de huit listes se présenteront devant les électeurs. Une configuration qui traduit une forte fragmentation de l’offre politique, avec des candidatures allant de l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par la gauche traditionnelle, la droite et plusieurs listes dites divers. Cette multiplicité de candidatures pourrait rendre le résultat du premier tour particulièrement déterminant, avec la possibilité de recompositions ou de fusions de listes en vue du second tour.
La situation est également très ouverte à Chenôve, deuxième commune la plus peuplée de la métropole, où quatre listes se disputeront les suffrages. Là encore, le spectre politique est large, avec la présence de listes issues de l’extrême gauche, de la gauche, de La France insoumise et de la droite. Ce pluralisme pourrait conduire à un scrutin serré et à des négociations entre les deux tours.
À Talant aussi, la bataille électorale s’annonce animée avec quatre listes en compétition. L’union de la droite, la droite divers, la gauche et l’extrême gauche seront toutes représentées, offrant aux électeurs un choix politique large dans cette commune stratégique de la métropole.
Quetigny constitue également l’un des points d’attention du scrutin avec trois listes engagées dans la campagne municipale. Là encore, la gauche, l’extrême gauche et la droite républicaine seront présentes, ce qui pourrait favoriser un duel ou une triangulaire au second tour selon les résultats du premier tour.
Dans d’autres communes de la métropole, la compétition semble plus limitée, parfois avec une seule liste candidate. C’est notamment le cas à Bressey-sur-Tille, Bretenière, Corcelles-les-Monts, Daix, Flavignerot, Hauteville-lès-Dijon, Magny-sur-Tille, Perrigny-lès-Dijon, Plombières-lès-Dijon, Saint-Apollinaire ou encore Sennecey-lès-Dijon. Dans ces communes, l’enjeu du scrutin portera davantage sur la participation des électeurs et sur la légitimité politique accordée aux équipes municipales.
D’autres territoires connaîtront une compétition plus classique entre deux ou trois listes, comme à Ahuy, Fontaine-lès-Dijon, Longvic, Marsannay-la-Côte, Neuilly-Crimolois ou Ouges. Ces communes pourraient connaître des rapports de force serrés, avec des campagnes locales souvent centrées sur les questions d’urbanisme, de services publics, de mobilité ou encore de développement du territoire.
Au total, ces élections municipales dans la métropole dijonnaise reflètent la diversité des situations politiques locales. Entre communes à liste unique et villes où la compétition est particulièrement ouverte, les électeurs auront des choix très variés selon leur lieu de résidence.
Dans neuf jours, les habitants des 23 communes de la métropole seront appelés aux urnes pour désigner leurs conseils municipaux. Le premier tour permettra de dresser une première photographie du paysage politique local, avant d’éventuelles alliances, fusions de listes ou maintiens pour le second tour là où aucune majorité claire ne se dégagerait.
