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DijonÉlections municipales 2026

À Dijon, Thierry Coudert appelle à « tourner la page d’un système » lors d’un meeting au Cellier de Clairvaux

Dernière mise à jour : 12 mars 2026 9h35
il y a 6 minutes
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À quelques jours du premier tour, Thierry Coudert a réuni militants et sympathisants au Cellier de Clairvaux pour ce qu’il a présenté comme le dernier grand rendez-vous politique avant le scrutin. Dans une salle attentive et acquise à sa cause, le candidat a livré un discours dense et offensif, mêlant critique de la municipalité sortante, attaques contre ses concurrents et présentation de ses priorités pour la ville.

Pendant près d’une heure, il a dressé un diagnostic sévère de la situation dijonnaise, tout en appelant à une mobilisation maximale dans les derniers jours de campagne.

« Nous sommes à un moment vraiment crucial », a-t-il lancé en ouverture, remerciant les nombreux participants venus assister à ce qu’il a qualifié de « troisième et dernier débat compliqué avant le premier tour ».

À ses côtés figuraient plusieurs responsables politiques locaux, parmi lesquels Julien Odoul, porte-parole régional du Rassemblement national, et René Lioret, présenté comme un leader départemental. Tous deux ont été chaleureusement salués par le candidat en début de soirée.

Une fin de campagne sous tension

Dans son discours, Thierry Coudert a d’abord rappelé le travail de terrain effectué par son équipe depuis le début de la campagne.

« Nous nous sommes rencontrés à de nombreuses reprises avec les militants, avec les membres de la liste, avec les habitants de Dijon. Nous avons débattu, échangé, parfois combattu, et surtout rencontré énormément de monde », a-t-il expliqué.

Mais désormais, la campagne touche à sa fin. Le candidat a insisté sur le caractère décisif des derniers jours précédant le vote.

« Il reste à peine deux jours avant que les électeurs entrent dans cette journée de réflexion qui précède le scrutin. Puis viendra dimanche soir, le moment de vérité. Et ce résultat doit être fort. Il doit être puissant. »

Pour Thierry Coudert, l’enjeu dépasse largement la seule compétition électorale : il s’agit selon lui d’un véritable tournant pour la ville.

« Dijon arrive au bout d’un cycle politique »

Au cœur de son argumentaire figure l’idée que Dijon serait arrivée à la fin d’un cycle politique de longue durée. « Dijon fonctionne par cycles d’environ vingt-cinq ans. Aujourd’hui, nous arrivons au bout de l’un de ces cycles », a-t-il affirmé.

Selon lui, la ville se trouve face à un choix déterminant : poursuivre dans la continuité ou ouvrir une nouvelle page politique.

Dans cette perspective, Thierry Coudert a vivement critiqué ce qu’il a appelé le « système Rebsamen-Koenders », qu’il accuse d’avoir organisé une continuité du pouvoir local au fil des années.

« Pendant plus de vingt ans, la ville a été dirigée par les mêmes équipes, les mêmes réseaux, les mêmes méthodes. Et aujourd’hui, ce système se perpétue. » Le candidat estime que cette continuité politique empêche l’émergence d’une véritable alternance et d’un renouveau municipal.

Une critique frontale du bilan municipal

Dans la suite de son intervention, Thierry Coudert a dressé un tableau très critique de la situation actuelle de Dijon. Il a notamment évoqué la question de la sécurité, qu’il considère comme l’un des principaux échecs de la municipalité sortante.

« La délinquance a explosé ces dernières années. Trop souvent, lorsque Dijon est évoquée au niveau national, ce n’est pas pour ses festivals, pour son patrimoine ou pour ses entreprises, mais pour des faits divers », a-t-il regretté.

Selon lui, les habitants ressentiraient quotidiennement une dégradation du climat de sécurité dans plusieurs quartiers de la ville.

Le candidat a également dénoncé ce qu’il considère comme une gestion défaillante de certains enjeux urbains, évoquant notamment l’urbanisme, l’architecture ou encore l’attractivité économique.

« Dijon risque de devenir progressivement une petite ville de province sans ambition, loin de l’histoire et du rayonnement qui ont longtemps été les siens », a-t-il affirmé.

L’immigration et la sécurité au centre du programme

La question de la sécurité a occupé une place majeure dans son discours. Thierry Coudert a insisté sur le fait qu’il s’agissait de sa priorité absolue. « Si demain je suis élu maire, je garderai personnellement la responsabilité de la sécurité », a-t-il annoncé.

Selon lui, cette décision permettrait d’entretenir un dialogue direct avec les autorités de l’État, notamment le préfet et le procureur de la République.

Le candidat a évoqué plusieurs mesures qu’il souhaite mettre en place, notamment une politique plus ferme face au narcotrafic et un renforcement des dispositifs de surveillance dans la ville.

Il a également parlé de l’utilisation de nouvelles dispositions légales permettant d’expulser certaines familles impliquées dans des activités criminelles. « Nous devons mener une politique proactive et déterminée pour lutter contre ces phénomènes », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, Thierry Coudert a dénoncé ce qu’il décrit comme une « immigration incontrôlée », estimant que la municipalité actuelle n’aurait pas pris la mesure des enjeux liés à cette question.

Rompre avec « l’entre-soi politique »

Au-delà de ces critiques, le candidat a également dénoncé ce qu’il appelle un système d’« entre-soi » installé selon lui dans la vie politique locale.

« Depuis des années, un certain nombre de réseaux se sont constitués. On retrouve les mêmes personnes dans la politique, dans certaines associations, parfois même dans l’économie locale », a-t-il expliqué.

Selon lui, la municipalité devrait au contraire refléter la diversité sociale et générationnelle de la population. Pour illustrer ce point, il a mis en avant la composition de sa propre liste.

« Nous avons sur notre liste des retraités riches d’expérience, mais aussi de nombreux jeunes, notamment six étudiants. Nous voulons représenter toutes les générations et toutes les catégories de la population. »

Une opposition jugée trop timide

Thierry Coudert a également adressé plusieurs critiques à ses concurrents politiques, notamment ceux qui incarnent l’opposition municipale traditionnelle. Il estime que certains adversaires se contentent de dénoncer certains dysfonctionnements sans proposer de véritable projet alternatif.

« Faire de la politique, ce n’est pas simplement relever les défauts de gestion ou commenter les faits divers. C’est proposer une vision pour la ville », a-t-il insisté.

Selon lui, certains responsables politiques auraient intérêt à maintenir une opposition confortable plutôt qu’à provoquer une véritable alternance. « Je ne me bats pas pour être le meilleur opposant. Je me bats pour diriger la municipalité et mettre en œuvre un projet. »

L’appel à une union au second tour

Dans ce contexte, le candidat a évoqué la possibilité d’alliances pour le second tour. Il a déclaré rester ouvert à une union avec d’autres forces politiques opposées à la municipalité actuelle. « Nous resterons disponibles pour nous unir avec tous ceux qui souhaitent réellement renverser ce système », a-t-il assuré. Selon lui, une division des oppositions pourrait permettre à la majorité sortante de se maintenir plus facilement au pouvoir.

Redynamiser Dijon et préparer l’avenir

Dans la dernière partie de son discours, Thierry Coudert a évoqué son projet pour l’avenir de la ville. Il a notamment parlé de redynamisation économique, de développement commercial et de revitalisation culturelle. « Nous voulons redonner à Dijon la fierté et l’identité qui ont fait sa réputation », a-t-il déclaré. Le candidat a également évoqué la restauration du patrimoine et la revitalisation de certains quartiers.

Plus largement, il a inscrit sa démarche dans une perspective nationale, affirmant vouloir faire de Dijon un exemple de changement politique. « Nous voulons que Dijon devienne un laboratoire municipal de l’alternance que beaucoup attendent au niveau national », a-t-il expliqué.

« La victoire peut se jouer à quelques voix »

En conclusion de son intervention, Thierry Coudert a lancé un appel à la mobilisation générale de ses partisans. « Regardez votre carnet d’adresses. Parlez à vos voisins, à vos collègues, à vos amis. Chaque voix va compter », a-t-il exhorté. Selon lui, le résultat pourrait être très serré, notamment en cas de triangulaire au second tour.

Dans une atmosphère mêlant détermination et ferveur militante, il a terminé son discours par une formule solennelle : « La victoire est entre vos mains. Ne manquons pas le rendez-vous de Dijon avec l’histoire. »

Après Thierry Coudert, Julien Odoul appelle à « un sursaut démocratique » à Dijon

Après le long discours de Thierry Coudert, la parole a été donnée à Julien Odoul, porte-parole régional du Rassemblement national. Très attendu par les militants présents dans la salle du Cellier de Clairvaux, l’élu régional a prononcé une intervention offensive mêlant analyse nationale, critique de la majorité locale et appel à la mobilisation électorale.

Dès les premiers instants, Julien Odoul a salué l’assemblée et souligné la symbolique du lieu. « C’est un vrai plaisir de se retrouver ce soir à Dijon, à quelques dizaines de mètres de la citadelle interdite du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté », a-t-il lancé, déclenchant les premiers applaudissements.

Il a immédiatement replacé l’élection municipale dans une perspective plus large. « Ces élections municipales seront décisives, capitales pour l’avenir de Dijon, mais aussi pour préparer le grand changement que nous attendons tous pour notre pays », a-t-il affirmé.

Un soutien appuyé à Thierry Coudert

Dans la première partie de son discours, Julien Odoul a tenu à saluer les personnalités présentes et à rendre un hommage appuyé au candidat dijonnais. « Votre candidat a fait preuve depuis des mois d’un courage, d’une exemplarité et d’une ténacité remarquables », a-t-il déclaré. Selon lui, Thierry Coudert aurait réussi à susciter une dynamique nouvelle dans le paysage politique local.

« Cela faisait très longtemps que le camp national n’avait pas réussi à se rassembler autour d’un candidat aussi talentueux et aussi valeureux », a-t-il ajouté. Il a estimé que les électeurs dijonnais disposaient d’« une chance inespérée de porter le changement » lors du scrutin.

L’élu régional a également salué d’autres figures politiques présentes dans la salle, notamment René Lloret, élu départemental de Côte-d’Or et candidat à Beaune, ainsi que Mélanie Forti, jeune élue qu’il a présentée comme l’une des figures montantes du mouvement.

« Le Rassemblement national fait confiance à la jeunesse. Nous n’attendons pas que les candidats aient des cheveux blancs pour les investir », a-t-il souligné.

Un discours largement tourné vers la politique nationale

Julien Odoul a ensuite élargi son propos à la situation nationale, affirmant que les enjeux municipaux ne pouvaient être dissociés du contexte politique français. « Dijon n’est pas une île. La ville n’est pas déconnectée des choix politiques nationaux et des conséquences qu’ils ont sur la vie quotidienne des Français », a-t-il insisté.

L’élu s’est longuement attardé sur la question économique, évoquant notamment la hausse des prix du carburant. Il a accusé le gouvernement de ne pas agir suffisamment pour protéger le pouvoir d’achat des Français.

« Les Français qui prennent leur voiture chaque matin pour aller travailler subissent de plein fouet l’augmentation du prix de l’essence et du diesel », a-t-il déclaré. Selon lui, la solution passerait par une baisse des taxes sur les carburants, proposition défendue par plusieurs responsables du Rassemblement national.

Une critique virulente du « macronisme »

Dans une séquence très politique, Julien Odoul a ensuite attaqué frontalement la politique menée par le gouvernement. « Cela fait neuf ans que notre pays souffre d’une maladie : le macronisme », a-t-il lancé. Selon lui, cette politique aurait conduit à un affaiblissement de l’État et à une dégradation de la situation économique et sociale.

Il a également dénoncé ce qu’il considère comme une élite politique coupée des préoccupations quotidiennes des Français. « Ces gens ne rêvent pas de vous servir. Leur rêve, c’est de se servir », a-t-il affirmé devant un public conquis.

L’extrême gauche et la sécurité au cœur des attaques

Une autre partie importante de son intervention a été consacrée à la dénonciation de l’extrême gauche, que Julien Odoul accuse de menacer les institutions et le débat démocratique. Il a notamment évoqué plusieurs affaires récentes pour illustrer ce qu’il décrit comme un climat de violence politique.

« Dès qu’il y a une opinion divergente, certains sortent les coups et cherchent à faire taire ceux qui ne pensent pas comme eux », a-t-il déclaré. L’élu a également évoqué les tensions politiques qui avaient accompagné une visite de Marine Le Pen à Dijon en 2020.

« Nous avons vu des militants violents tenter d’empêcher une réunion politique par la force », a-t-il rappelé. Pour lui, l’élection municipale doit aussi permettre de « faire reculer l’extrême gauche ».

Un diagnostic sévère sur la situation de Dijon

Revenant ensuite au contexte local, Julien Odoul a dressé un tableau particulièrement sombre de la situation de la ville. Selon lui, Dijon souffrirait aujourd’hui d’une dégradation de la sécurité et d’une montée du narcotrafic. « Trop souvent, ces derniers mois, Dijon a fait la une de l’actualité pour des violences, des trafics ou des affrontements entre bandes », a-t-il affirmé.

Il a également rappelé les épisodes de tensions entre groupes criminels qui avaient marqué l’actualité nationale il y a quelques années. « L’État s’est retrouvé impuissant face à ces situations », a-t-il estimé. Pour Julien Odoul, cette situation serait la conséquence de plusieurs décennies de gestion politique qu’il qualifie de « socialiste ».

« 25 ans de socialisme, 25 ans de trop »

L’élu régional a alors repris un argument déjà avancé par Thierry Coudert, évoquant un quart de siècle de domination politique de la gauche à Dijon. « Faites le bilan de ces vingt-cinq années. Posez-vous une seule question : votre vie est-elle meilleure aujourd’hui qu’il y a vingt ans ? », a-t-il lancé au public.

Selon lui, les habitants constatent une dégradation progressive de leur cadre de vie. « On entend de plus en plus souvent cette phrase : “C’était mieux avant.” » Julien Odoul estime que la ville serait devenue, selon ses mots, « un laboratoire de la gauche et de l’extrême gauche ».

« Libérer Dijon du socialisme »

Dans la dernière partie de son discours, Julien Odoul a appelé les électeurs à provoquer une alternance politique. « Il faut libérer Dijon de cette idéologie qui, selon nous, a affaibli la ville », a-t-il déclaré. Il a affirmé que la liste menée par Thierry Coudert représentait la seule véritable alternative.

« Vous avez d’un côté ceux qui proposent la rupture et le changement. Et de l’autre, tous ceux qui font semblant », a-t-il expliqué. Selon lui, certaines forces politiques se présenteraient comme opposantes tout en restant proches de la majorité municipale.

Un appel final à la mobilisation

Pour conclure son intervention, Julien Odoul a appelé les électeurs à se mobiliser massivement lors du scrutin. « Vous êtes les véritables acteurs de cette élection », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la responsabilité des électeurs dans le résultat du vote. « C’est vous qui avez entre vos mains l’avenir de cette ville. »

L’élu régional a finalement invité les Dijonnais à soutenir la liste menée par Thierry Coudert. « Faites confiance au rassemblement dijonnais pour redresser cette ville et lui redonner l’élan qu’elle mérite. » Sous les applaudissements des militants présents dans la salle, la réunion publique s’est achevée sur un appel à la mobilisation pour le premier tour.


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