À quelques jours du second tour des élections municipales à Dijon, la campagne s’intensifie. Tête de liste d’« Agir pour Dijon », Emmanuel Bichot affiche clairement son positionnement et appelle les électeurs à trancher. « Dimanche, ce sera Stop ou encore après 25 ans de gestion socialiste Rebsamen-Koenders », déclare-t-il, posant le scrutin comme un choix décisif pour l’avenir de la ville.
Le candidat met en avant la progression de sa liste, créditée de 26 % des voix au premier tour, soit une hausse significative par rapport à 2020. « La continuité avec eux — et une situation qui se dégrade, ou le changement que nous incarnons avec 26 % des voix au premier tour. Alors qu’une majorité de Dijonnais souhaite le changement, nous les invitons à voter Agir pour Dijon, le seul vote efficace dimanche », affirme-t-il.
Dans un tract de campagne, la liste « Agir pour Dijon » insiste sur sa volonté d’incarner une alternative « crédible, compétente et engagée », portée par un projet structuré autour de 122 propositions. Parmi les priorités affichées : la sécurité, le cadre de vie et la gestion municipale.
Le document de campagne critique également le bilan de la majorité sortante, évoquant notamment une dégradation de la sécurité, un manque de transparence dans la gestion municipale, ou encore des choix d’aménagement contestés. La liste pointe aussi ce qu’elle considère comme une insuffisante concertation avec les habitants sur les grands projets urbains.
À l’approche du vote, Emmanuel Bichot cherche ainsi à mobiliser au-delà de son socle électoral, appelant « tous les Dijonnais » à soutenir une dynamique de changement « au-delà des clivages ». Le rendez-vous est désormais fixé à dimanche, où les électeurs devront départager continuité et alternance dans la capitale bourguignonne.
