À Quetigny, la mode de seconde main s’inscrit plus que jamais dans une démarche solidaire. Le Le Relais Bourgogne annonce le lancement d’une opération spéciale baptisée “fripes solidaires”, organisée du 15 au 30 avril 2026 dans sa boutique locale. Pendant deux semaines, les clients pourront profiter d’une offre attractive : pour 10 euros, ils repartiront avec un lot de six pièces adultes de seconde main. Une initiative accessible qui vise à conjuguer pouvoir d’achat et engagement citoyen.
L’ensemble des vêtements proposés provient des dons déposés par les habitants dans les nombreuses bornes de collecte de la région. Ce circuit vertueux s’inscrit dans une logique de réemploi et de réduction des déchets textiles, tout en garantissant des prix abordables.
Derrière cette opération, c’est tout le modèle du Le Relais France qui est mis en lumière. Depuis plus de 40 ans, cette entreprise à but socio-économique œuvre pour l’insertion professionnelle des personnes en difficulté. Les bénéfices générés par cette initiative viendront directement soutenir cette mission sociale.
L’opération se déroule dans une boutique du réseau Ding Fring, reconnu comme le premier réseau de friperies solidaires et responsables en France, avec près d’une centaine de points de vente.
Ces boutiques reposent sur trois piliers fondamentaux :
- Le pouvoir d’achat, en proposant des vêtements et accessoires à petits prix ;
- La circularité, grâce à la valorisation de dons collectés à grande échelle, triés puis redistribués ;
- La solidarité, puisque les recettes financent des emplois inclusifs sur le territoire.
Aujourd’hui, Le Relais France emploie plus de 2 000 personnes en France, confirmant l’impact concret de ce modèle économique alternatif. L’opération “fripes solidaires” se tiendra du 15 au 30 avril 2026 dans la boutique située à Quetigny, en périphérie de Dijon. Ouverte du lundi au samedi, de 9h30 à 19h, elle accueillera tous les amateurs de bonnes affaires… et de consommation responsable. À travers cette initiative, Le Relais Bourgogne démontre une nouvelle fois que mode, écologie et solidarité peuvent faire bon ménage.
