Le nouveau Conseil de la caisse primaire d’Assurance maladie de la Côte-d’Or a été officiellement installé le 4 mai, en présence de Benoit Rollinger, chef d’antenne de la mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de Sécurité sociale, rattachée à la direction de la Sécurité sociale. Cette installation marque le début d’une nouvelle mandature pour l’Assurance Maladie dans le département.
Composé de 45 membres, titulaires et suppléants, le Conseil réunit des représentants des assurés salariés, des travailleurs indépendants, des employeurs, ainsi que des associations et institutions du secteur de la santé en Côte-d’Or.
À l’issue de cette installation, Yves Bard, représentant de l’Union des entreprises de proximité, a été élu président du Conseil de la CPAM. Il sera épaulé par Philippe Harancourt, représentant CGT-FO, élu premier vice-président, et Nathalie Moutarlier, représentante de la Fédération nationale de la Mutualité française, élue deuxième vice-présidente.
Le Conseil de la CPAM joue un rôle important dans l’orientation de l’organisme. Il participe notamment à la définition des objectifs d’amélioration du service rendu aux usagers et met en œuvre la politique d’action sanitaire et sociale de la caisse. En 2025, plus de 800 000 euros d’aides ont ainsi été versés dans ce cadre.
Chef d’entreprise et président de la chambre des métiers et de l’artisanat de la délégation Côte-d’Or, Yves Bard connaît déjà bien les organismes de Sécurité sociale, dans lesquels il indique être investi depuis plus de 25 ans, notamment au sein du Conseil de la CPAM.
Le nouveau président souhaite inscrire son mandat dans les grandes priorités de l’Assurance Maladie pour les prochaines années. Il entend travailler « en binôme avec le directeur » de la caisse, avec une attention particulière portée à l’accès aux droits et à la prévention.
Selon Yves Bard, ces deux axes constituent « un combat à mener au bénéfice de nos assurés ». Il estime qu’une meilleure prévention doit permettre de mieux protéger la santé, de limiter le nombre de malades chroniques, d’améliorer la qualité de vie des assurés et, à terme, de contenir les dépenses de soins.
