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Du 14 au 21 novembre 2026, le festival international du court-métrage Fenêtres sur courts investira Dijon pour une 31e édition placée sous le signe de la diversité. Compétitions, séances thématiques, ciné-concert, actions pédagogiques et rencontres rythmeront une semaine consacrée aux nouvelles voix du cinéma.

À l’automne prochain, Dijon redeviendra l’un des rendez-vous incontournables du court-métrage. Organisée par l’association Plan9, la 31e édition de Fenêtres sur courts réunira 116 films venus de 36 pays, répartis au cours de 31 séances dans neuf lieux partenaires. Du 14 au 21 novembre 2026, le festival entend offrir un panorama très large de la création contemporaine, de la comédie au cinéma d’horreur, en passant par l’animation, les films queer et les œuvres destinées au jeune public.

Quatre compétitions et une sélection ouverte sur le monde

Le cœur du festival reposera une nouvelle fois sur ses quatre compétitions officielles : régionale, francophone, européenne et internationale. À celles-ci s’ajoutera un concours réservé aux films réalisés par des étudiants et des lycéens.

La compétition régionale mettra notamment en lumière cinq courts-métrages : Zohra sans permis de Pierre Loup Docteur, Brame techno de Clément Durand, Magression de Faustin Salmain, Deux histoires d’amour de Joseph Minster et Les Forcenés de Guillaume Chevalier. Une sélection qui témoigne de la volonté du festival de soutenir les auteurs et les productions du territoire.

La compétition francophone sera, elle, entièrement consacrée à l’humour et à la comédie. Neuf films ont été retenus, parmi lesquels Fiction d’Ambroise Rateau, Du pain et des jeux de Judith Longuet-Marx et Léa Tarral, Veuillez patienter de Solal Bouloudnine, Full Metal Kebab de Martin Jauvat ou encore Les œufs de Jimmy Conchou. Le comédien et réalisateur Tom Leeb figurera également dans la sélection avec Vous allez me faire pleurer.

Le cinéma de genre occupera une place importante avec une compétition internationale dédiée à l’horreur et au gore. Celle-ci réunira des œuvres venues des États-Unis, du Brésil, du Royaume-Uni, du Canada, de Corée du Sud et de France. Les spectateurs pourront notamment découvrir Grandma is Thirsty de Kris Carr, Meat Crayon de Richard Rotter, Tongue de Lim Da Seul ou Exsanguina de Jonas Brisé.

La compétition européenne sera la plus fournie, avec dix-huit films représentant de nombreux pays. Des productions françaises, belges, espagnoles, autrichiennes, hongroises, néerlandaises, chypriotes ou tchèques confronteront leurs regards et leurs univers. Parmi elles figurent Les saintes de Mélissandre Carrasco, Les jardins du paradis de Sonia Terrab, Furia de Fran Moreno Blanco et Santi Pujol Amat, ainsi que While We Were Sleeping d’Olmo Omerzu.

Au total, quinze prix seront décernés par des jurys réunissant quatorze membres.

Neuf programmes thématiques pour élargir les publics

Au-delà des compétitions, Fenêtres sur courts proposera neuf programmes hors compétition. Le festival souhaite ainsi s’adresser à toutes les générations, mais aussi multiplier les portes d’entrée vers le court-métrage.

Les enfants et les familles retrouveront le programme Minot’animé, tandis qu’une soirée Queer Métrage donnera de la visibilité à des récits et à des identités encore trop rarement représentés sur les écrans. La traditionnelle Nuit de l’animation permettra de découvrir des films aux techniques et aux esthétiques variées.

Le festival proposera également une séance consacrée aux curiosités cinématographiques ainsi qu’un Focus Maroc. Deux programmes intitulés Humour & Comédie, à la sauce Europe ! rassembleront une sélection des meilleures comédies européennes présentées au festival au cours des quinze dernières années.

La programmation sortira aussi des salles obscures traditionnelles avec un ciné-concert organisé à La Vapeur, mêlant images et création musicale en direct.

Un festival tourné vers la transmission et la convivialité

Fenêtres sur courts ne se limitera pas aux projections publiques. Des séances scolaires et des parcours pédagogiques seront proposés aux élèves, de la grande section de maternelle à la terminale. Des ateliers accompagneront ces séances afin de permettre aux jeunes spectateurs de mieux comprendre la fabrication d’un film, le langage des images et les différentes étapes de la création cinématographique.

Le festival entend également renforcer sa dimension conviviale. Un bar éphémère sera installé au cinéma Pathé du lundi 16 au samedi 21 novembre, à partir de 17 h 30. Des animations y seront organisées chaque soir, offrant au public, aux équipes de films et aux professionnels un espace de rencontre en marge des projections.

Cinq événements gratuits viendront compléter cette programmation. À travers l’ensemble de ces propositions, Plan9 affirme sa volonté de faire dialoguer les publics, les genres et les générations, tout en permettant la découverte des talents émergents.

Avec plus d’une centaine de films, une représentation de 36 pays et une programmation qui assume autant le rire que le frisson, cette 31e édition confirme l’ambition de Fenêtres sur courts : faire du court-métrage un territoire de liberté, d’expérimentation et de partage. Pendant huit jours, Dijon vivra ainsi au rythme d’un cinéma bref par sa durée, mais vaste par les mondes qu’il ouvre.

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