La maire de Dijon, Nathalie Koenders, s’est prononcée sur les réseaux sociaux en faveur d’une généralisation du port obligatoire du casque pour les cyclistes et les utilisateurs de trottinettes électriques. Une prise de position qui intervient après la décision de la préfecture de police de Paris de rendre le casque obligatoire pour les usagers de trottinettes électriques à Paris et dans la petite couronne.
La question de la sécurité des usagers de vélos et de trottinettes électriques revient au premier plan. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, la maire de Dijon, Nathalie Koenders, a apporté son soutien à une généralisation du port obligatoire du casque à l’échelle nationale.
L’élue dijonnaise réagissait à la décision de la préfecture de police de Paris de rendre obligatoire le port du casque pour les utilisateurs de trottinettes électriques dans la capitale et dans les communes de la petite couronne.
Pour Nathalie Koenders, cette mesure devrait aller plus loin et concerner l’ensemble du territoire français, mais également les cyclistes.
« À vélo comme à trottinette, le port du casque peut sauver des vies », affirme la maire de Dijon, qui dit soutenir « sa généralisation obligatoire, pour les cyclistes comme pour les utilisateurs de trottinettes, partout en France ».
Une règle identique sur l’ensemble du territoire
Au-delà de l’enjeu de sécurité, Nathalie Koenders met également en avant la nécessité d’une réglementation uniforme. Selon elle, une mesure nationale permettrait d’éviter que les règles varient d’une ville ou d’un territoire à l’autre.
« Une règle nationale permettrait de mieux protéger les usagers et d’éviter des réglementations différentes selon les territoires », estime-t-elle.
La maire de Dijon appelle ainsi à dépasser les initiatives locales pour instaurer un cadre commun à l’ensemble des utilisateurs de mobilités douces.
Cette prise de position pose notamment la question de l’évolution des règles applicables aux nouvelles formes de déplacement urbain. Avec le développement du vélo et des trottinettes électriques dans les villes, la cohabitation entre les différents usagers de la route et la prévention des accidents occupent une place croissante dans les politiques de mobilité.
Une obligation aujourd’hui limitée
En France, le port du casque à vélo est aujourd’hui obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, qu’ils soient conducteurs ou passagers. Au-delà de cet âge, son utilisation reste fortement recommandée, mais elle n’est pas imposée de manière générale.
La maire de Dijon plaide donc pour aller plus loin en étendant cette obligation à l’ensemble des cyclistes, quel que soit leur âge.
La situation est également différente pour les utilisateurs de trottinettes électriques. Hors réglementations locales particulières, le casque n’est pas imposé de façon générale à tous les utilisateurs par la réglementation nationale. La décision récemment prise en région parisienne vient donc renforcer localement les règles de sécurité.
Cyclistes et utilisateurs de trottinettes concernés
La proposition défendue par Nathalie Koenders ne se limiterait donc pas aux seules trottinettes électriques. Elle concernerait également les déplacements à vélo, avec l’idée d’imposer le casque à tous les usagers concernés, quel que soit leur lieu de circulation en France.
En prenant position pour une réglementation nationale, la maire de Dijon ouvre ainsi le débat sur un éventuel renforcement des obligations de sécurité pour les cyclistes et utilisateurs d’engins de déplacement personnel.
Reste désormais à savoir si cette volonté d’harmonisation trouvera un écho au niveau national et si le cadre réglementaire évoluera dans les prochains mois.
Commentaires 1
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Il ne faut pas se tromper ! Une fois de plus Koenders mélange causes et conséquences...