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80 personnes ont participé, ce samedi 5 septembre, à une manifestation organisée à partir de 15 heures place Darcy par le Collectif 21 pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens. Le rassemblement entendait dénoncer la situation à Gaza, l’occupation en Cisjordanie, les destructions dans le sud du Liban, mais aussi les conséquences environnementales des conflits dans la région.

À l’appel du Collectif 21 pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, 80 manifestants se sont rassemblés ce samedi après-midi place Darcy. Le rendez-vous avait été fixé à 15 heures par les organisateurs.

Dans son communiqué annonçant la mobilisation, le collectif appelait à manifester « contre le génocide à Gaza », « contre l’occupation en Cisjordanie et les destructions au Sud-Liban », mais souhaitait également attirer l’attention sur ce qu’il décrit comme un « empoisonnement de la terre et de l’eau ».

Les conséquences environnementales au cœur du rassemblement

Au-delà de la situation humanitaire et politique, les organisateurs ont souhaité mettre en avant les conséquences environnementales des conflits. Dans son communiqué, le collectif affirme que la bande de Gaza est fortement contaminée par des métaux toxiques et des munitions non explosées et indique que seuls 3 % de son territoire seraient aujourd’hui exploitables.

Le Collectif 21 dénonce également des pollutions et destructions en Cisjordanie, dans le sud d’Israël et au Liban. Il accuse notamment l’État d’Israël de déverser des déchets toxiques en Cisjordanie, évoque la pulvérisation de pesticides sur des cultures bédouines dans le sud d’Israël et affirme que des forêts et des vergers sont brûlés dans le sud du Liban.

Pour les organisateurs, ces atteintes à l’environnement ont des conséquences durables sur les populations. Le collectif qualifie ces destructions de « ravages incurables porteurs de maladies et de mort » et appelle la communauté internationale à intervenir afin d’assurer la protection des populations concernées.

À travers cette nouvelle mobilisation, les participants ont ainsi voulu associer la défense des populations civiles à celle de leur environnement. Une manière, pour le Collectif 21, de rappeler que les conséquences des conflits ne se limitent pas aux affrontements immédiats mais touchent également, sur le long terme, les terres, l’eau et les conditions de vie des habitants.

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