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La liberté de la presse ne se négocie pas, ne se discute pas et ne se soumet pas à la violence. Ce jeudi matin, notre journaliste a été victime d’une agression alors qu’il couvrait le mouvement lycéen à Dijon. Un acte d’une lâcheté révoltante que notre rédaction condamne avec la plus grande fermeté. Nous le disons clairement : aucune intimidation, aucune menace, aucune violence ne nous empêchera de faire notre métier.

Il y a des comportements qui dépassent l’entendement. Des actes qui inspirent le dégoût et la colère. Ce jeudi matin, notre journaliste, Bd Thiers, a été agressé par-derrière alors qu’il effectuait simplement son travail d’information.

Un geste lâche, scandaleux et absolument inadmissible.

S’en prendre à un journaliste dans le dos, c’est démontrer une lâcheté sans nom. C’est aussi s’attaquer à un principe fondamental de notre démocratie : la liberté de la presse. Et que les choses soient parfaitement claires : ce n’est certainement pas une poignée d’agitateurs qui fera plier Dijon Actualités.

Deux journalistes pris pour cible dans la même matinée

Plus tôt dans la matinée, un confrère d’ICI Bourgogne avait déjà reçu un coup dans le dos. Deux faits qui illustrent le climat particulièrement tendu dans lequel les journalistes doivent aujourd’hui exercer leur métier sur le terrain.

Nous comprenons que la colère puisse s’exprimer. Nous comprenons que les revendications puissent être fortes, que les désaccords existent et que les tensions soient importantes.

Mais rien, absolument rien, ne justifie qu’on frappe un journaliste.

On peut contester notre travail. On peut critiquer nos articles, nos images, notre présence. C’est le droit de chacun. Mais la liberté d’expression ne donne à personne le droit de répondre par des coups.

Et lorsqu’un individu choisit de frapper quelqu’un par-derrière, ce n’est plus de la contestation. C’est de la violence pure et simple.

Un acte lâche qui déshonore son auteur

Nous n’allons pas mâcher nos mots.

Celui qui s’en est pris à notre journaliste a fait preuve d’une lâcheté révoltante. Frapper dans le dos une personne occupée à faire son métier, voilà un comportement aussi pitoyable qu’inacceptable.

Oui, au sein de ce mouvement lycéen, certains comportements relèvent de la bêtise la plus profonde. Il faut avoir perdu tout sens des responsabilités pour imaginer qu’une agression fera taire un média.

Nous refusons cependant de confondre l’ensemble des lycéens mobilisés avec les quelques individus qui choisissent la violence. Ceux qui manifestent pacifiquement ne sauraient être tenus responsables des agissements de ces derniers.

Mais aux agitateurs qui pensent pouvoir imposer leur loi par la force, notre réponse est simple : vous ne nous faites pas peur.

« Arrêter, ce serait céder. Et nous ne céderons pas. »

Notre rédaction ne reculera pas.

Nous continuerons à couvrir les manifestations, les mobilisations, les événements et l’actualité de Dijon, comme nous l’avons toujours fait.

Parce qu’informer n’est pas une provocation. Parce que filmer n’est pas une agression. Parce qu’être journaliste ne devrait jamais signifier risquer de recevoir un coup dans le dos.

Arrêter, ce serait céder. Et nous ne céderons pas.

À la suite de cette agression, les mesures de sécurité entourant nos journalistes sur le terrain seront renforcées. Leur protection constitue désormais une priorité absolue.

Une plainte sera également déposée afin que les faits soient examinés par les autorités compétentes et que leur auteur puisse répondre de ses actes.

Des images de l’agression en notre possession

Malgré une vive douleur à la jambe, notre journaliste se porte globalement bien. C’est évidemment l’essentiel, même si les conséquences de cette agression ne doivent en aucun cas être minimisées.

Notre rédaction dispose par ailleurs d’images permettant d’examiner les circonstances des faits et susceptibles de contribuer à l’identification de l’individu impliqué.

À celui qui pense pouvoir frapper un journaliste par-derrière et repartir comme si de rien n’était, nous adressons ce message : « Tu devras répondre de tes actes. La violence ne restera pas sans réponse. »

L’identification éventuelle de l’auteur et l’établissement des responsabilités relèveront naturellement des autorités compétentes.

Dijon Actualités suspend ses publications cet après-midi

Compte tenu de la gravité des événements, Dijon Actualités ne publiera aucun nouvel article cet après-midi. Notre rédaction consacrera ce temps à l’examen des images en sa possession, afin de reconstituer précisément le déroulement de l’agression, de vérifier les éléments disponibles et de préparer les suites nécessaires.

Cette suspension temporaire de nos publications n’est en aucun cas un renoncement.

Bien au contraire.

Nous reprendrons notre travail avec la même détermination, la même indépendance et la même volonté d’informer. À ceux qui voudraient nous faire taire, nous répondons ceci : vous pouvez tenter de nous intimider, vous pouvez essayer de nous empêcher de travailler, mais vous ne ferez pas disparaître la liberté de la presse à coups de violence.

La presse est libre. Elle doit le rester. Et Dijon Actualités ne baissera pas la tête.

La rédaction de Dijon Actualités

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Commentaires 2

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Myriam
Bonjour, Tout d'abord MERCI !!!!!! Pour votre travail ! Pour votre professionnalisme ! Pour votre présence sur le terrain ! Et pour ne pas céder !!Je vous ai suivi depuis le début des manifestations, vous faites un travail remarquable ! Je trouve honteux que certains se permettent des actes de violence envers un journaliste ! Un pompiers ! Un professeur ! Un policier !...... etc Mais ou est le RESPECT ?? La bienveillance ?? La tolérance ?? L'empathie ?? Certains devraient prendre le temps de la réflexion !!!Bon courage à vous tous qui faites un métier qui ne devrait pas être risqué, en tout cas pas ici en France ! Un métiers de passion, de valeur, à qui ont devrait surtout dire MERCI pour votre dévouement !!
BLONDAUX
Solidarité avec les journalistes de Dijon Actualités et ICI Bourgogne lâchement agressés alors qu'ils font leur métier. Des auteurs dépourvus de facultés de réflexion, de jugement et de bon sens. Encore beaucoup de travail pour les acteurs éducatifs !