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Présidentielle 2027 : le maire de Chalon-sur-Saône Gilles Platret s’est lancé dans la course à l’Élysée

Par Fabien Bauduin 10 octobre 2026

Le maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, a annoncé jeudi 8 octobre 2026 son intention de se présenter à l’élection présidentielle du printemps 2027. Devant ses soutiens réunis au Colisée, l’élu de Saône-et-Loire a dévoilé les grandes orientations d’un projet politique axé sur l’autorité de l’État, l’immigration, la sécurité, le travail et le redressement des finances publiques. Dans un communiqué diffusé vendredi 9 octobre, il affirme vouloir « restaurer l’unité de la Nation » et entend porter une candidature indépendante des logiques partisanes traditionnelles. Une entrée dans la campagne présidentielle qui marque une nouvelle étape dans le parcours de cet élu local habitué aux prises de position nationales.

Le maire de Chalon-sur-Saône a décidé de franchir un cap dans sa carrière politique. Jeudi 8 octobre 2026, Gilles Platret a officiellement engagé une démarche visant à le conduire jusqu’à l’élection présidentielle de 2027. Cette annonce a été faite à l’occasion d’une réunion publique organisée dans les salons du Colisée, à Chalon-sur-Saône, devant un public venu assister à la présentation de ses ambitions nationales. Son communiqué de presse évoque 1 000 soutiens présents lors de cette soirée, tandis que les estimations rapportées par la presse varient selon les médias.

À travers cette initiative, l’élu entend porter sur la scène nationale les convictions qu’il affirme avoir forgées au cours de ses douze années passées à la tête de la municipalité chalonnaise. Il souhaite également se distinguer des responsables politiques déjà engagés dans la perspective du scrutin présidentiel en défendant une ligne particulièrement ferme sur les questions d’immigration, de laïcité, de sécurité et d’identité nationale.

Dans son communiqué du vendredi 9 octobre, Gilles Platret présente sa démarche comme une réponse à ce qu’il considère être une dégradation profonde de la situation française. Il estime que les gouvernements successifs n’ont pas su répondre aux difficultés structurelles du pays et accuse une partie de la classe politique d’avoir privilégié les calculs électoraux au détriment de décisions qu’il juge nécessaires.

Un diagnostic particulièrement sévère de la situation française

Pour justifier son entrée dans la course présidentielle, Gilles Platret dresse un tableau très sombre de l’état du pays. Il évoque notamment une fragmentation croissante de la société française, un affaiblissement du sentiment d’appartenance nationale et une progression des tensions qu’il associe à la montée de l’islamisme et à l’insécurité.

Le maire de Chalon-sur-Saône estime que ces phénomènes constituent des menaces directes pour la cohésion de la République. Il considère également que les citoyens les plus modestes sont les premières victimes de la dégradation de la sécurité et de l’affaiblissement des services publics. Son analyse s’étend à l’éducation et à la santé, deux domaines dans lesquels il dénonce ce qu’il décrit comme un effondrement progressif des institutions républicaines.

À ce constat social et institutionnel s’ajoute une critique économique. Gilles Platret dénonce une perte de reconnaissance de la valeur du travail, qu’il attribue notamment au passage aux 35 heures. Il met également en garde contre les conséquences de l’endettement public et estime que la France pourrait être confrontée à une crise financière majeure si aucune politique de redressement n’était engagée.

Selon lui, les difficultés actuelles seraient le résultat de plusieurs décennies de décisions politiques insuffisantes ou inadaptées. Il reproche aux gouvernants des cinquante dernières années d’avoir manqué de courage et de ne pas avoir exposé aux Français la gravité des problèmes auxquels le pays est confronté.

Cette lecture de la situation constitue le point de départ de son engagement présidentiel. Elle repose toutefois sur des appréciations politiques qui pourront être discutées au cours de la campagne, notamment sur les causes des difficultés économiques, sociales et institutionnelles françaises.

Immigration, islamisme et laïcité : des propositions particulièrement restrictives

Les questions d’immigration, de laïcité et de lutte contre l’islamisme occupent une place centrale dans le projet présenté par Gilles Platret. Le maire de Chalon-sur-Saône souhaite notamment faire interdire en France les Frères musulmans ainsi que les mouvements qu’il qualifie d’islamistes. Il entend également viser les organisations qu’il présente comme leurs soutiens à l’ultragauche.

Cette orientation s’accompagne d’une volonté de renforcer les règles relatives à la visibilité des pratiques religieuses dans l’espace public. Gilles Platret propose ainsi l’adoption d’une grande loi d’assimilation qui prévoirait notamment l’interdiction du port du voile dans l’espace public. Une telle mesure représenterait un changement considérable du cadre juridique français et soulèverait nécessairement des questions de compatibilité avec les libertés fondamentales, notamment la liberté religieuse.

Sur le terrain migratoire, l’élu défend le rétablissement des contrôles aux frontières nationales afin de lutter contre l’immigration irrégulière. Il souhaite également engager une réduction très importante du nombre de titres de séjour délivrés chaque année. Ces propositions supposeraient de préciser les modalités de contrôle, les catégories de titres concernées ainsi que leur articulation avec les engagements européens et internationaux de la France.

Pour Gilles Platret, cette politique devrait permettre de renforcer l’autorité de l’État et de réaffirmer les règles communes de la République. Elle s’inscrit dans la continuité de ses engagements locaux sur la laïcité, un sujet qui occupe une place importante dans son action municipale depuis son arrivée à la mairie de Chalon-sur-Saône en 2014.

Travail et retraites : le retour aux 39 heures au centre de son projet économique

Sur les questions économiques et sociales, Gilles Platret propose une rupture avec l’organisation actuelle du temps de travail. Il souhaite supprimer la référence légale aux 35 heures pour rétablir une durée hebdomadaire de 39 heures. Cette mesure constitue l’une des propositions les plus structurantes de son projet présidentiel.

Le maire de Chalon-sur-Saône considère que l’augmentation du temps de travail permettrait de renforcer la production nationale, d’améliorer le financement du système de protection sociale et de contribuer à l’équilibre des retraites. Dans son communiqué, il défend l’idée qu’un retour aux 39 heures pourrait limiter la nécessité de repousser davantage l’âge légal de départ à la retraite.

Cette orientation pose néanmoins plusieurs questions qui devront être précisées, notamment sur les conséquences salariales d’un allongement de la durée légale du travail, la rémunération des heures supplémentaires, la productivité des entreprises et les effets possibles sur l’emploi. Le lien entre augmentation du temps de travail et équilibre du système de retraite dépendrait également des modalités exactes de la réforme envisagée.

Le candidat entend parallèlement mettre en place des mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes. Le communiqué ne détaille cependant ni leur nature ni leur financement. Ces éléments devront être précisés au cours de la campagne pour permettre d’apprécier la portée concrète des engagements annoncés.

Dette publique : l’objectif d’un retour sous les 100 % du PIB

Le redressement des finances publiques constitue un autre pilier du projet porté par Gilles Platret. L’élu souhaite ramener la dette publique française sous le seuil de 100 % du produit intérieur brut, considérant que le niveau d’endettement représente une menace majeure pour l’indépendance économique du pays et la capacité de l’État à financer ses politiques.

Dans son communiqué, il alerte sur la possibilité d’une crise financière d’une ampleur exceptionnelle si la trajectoire des finances publiques n’était pas corrigée. Il estime que les responsables politiques ont trop longtemps repoussé les décisions indispensables pour maîtriser les dépenses et contenir la progression de la dette.

Pour atteindre cet objectif, Gilles Platret évoque notamment une lutte contre la bureaucratie ministérielle. Il souhaite réduire le poids de certaines structures administratives et réorganiser le fonctionnement de l’État afin de dégager des marges financières.

À ce stade, le communiqué ne présente toutefois pas de trajectoire budgétaire détaillée, ni de calendrier permettant de mesurer les économies envisagées. La réduction de la dette dépendrait notamment de l’évolution des dépenses publiques, des recettes fiscales, de la croissance économique et du coût du financement de l’État.

Agriculture : renforcer la souveraineté alimentaire française

Le maire de Chalon-sur-Saône souhaite également accroître le soutien accordé à l’agriculture française. Il considère que la souveraineté alimentaire constitue un enjeu stratégique qui doit retrouver une place centrale dans les politiques publiques nationales.

Cette ambition répond, selon lui, à la nécessité de préserver les capacités de production du pays et de garantir à la France une plus grande autonomie dans son approvisionnement alimentaire. Elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur la protection des activités économiques jugées essentielles et sur la capacité du pays à faire face aux crises internationales.

Le communiqué ne précise pas encore les instruments économiques qui seraient mobilisés pour atteindre ces objectifs. Les questions relatives aux aides agricoles, aux normes de production, aux relations commerciales et à la place de l’agriculture française dans le marché européen devront donc faire l’objet de développements supplémentaires.

Éducation : discipline, réforme pédagogique et remise en cause de l’autonomie universitaire

L’école et l’enseignement supérieur occupent une place importante dans les orientations présentées par Gilles Platret. Le maire de Chalon-sur-Saône estime que le système éducatif français a progressivement perdu sa capacité à transmettre les savoirs fondamentaux et à garantir un cadre d’apprentissage suffisamment structuré.

Il appelle ainsi à un retour de la discipline dans les établissements scolaires et à une remise en question des méthodes pédagogiques qu’il juge responsables d’une partie des difficultés rencontrées par l’Éducation nationale. Il défend une école davantage centrée sur la transmission des connaissances, l’autorité des enseignants et le respect des règles collectives.

Son projet prévoit également de mettre fin à l’autonomie des universités. Gilles Platret justifie cette proposition par sa volonté de combattre ce qu’il désigne comme le « wokisme » dans l’enseignement supérieur. Cette expression, fréquemment utilisée dans le débat politique, recouvre des réalités diverses et reste elle-même très discutée.

Une remise en cause de l’autonomie universitaire représenterait une transformation importante de l’organisation de l’enseignement supérieur français. Elle soulèverait notamment des interrogations sur la gouvernance des établissements, l’indépendance académique et la liberté de la recherche.

Institutions : une réforme profonde du Conseil constitutionnel et du scrutin législatif

Gilles Platret entend également engager des changements majeurs dans le fonctionnement institutionnel de la République. L’une de ses propositions concerne le Conseil constitutionnel, dont il souhaite réduire le champ d’intervention en revenant à une conception de ses compétences antérieure à la décision du 16 juillet 1971.

Cette décision, devenue une référence importante du droit constitutionnel français, a contribué à élargir le contrôle de constitutionnalité à la protection des droits et libertés reconnus par les textes auxquels renvoie le préambule de la Constitution. Gilles Platret critique cette évolution, qu’il qualifie dans son communiqué de « coup d’État juridictionnel ».

En proposant de revenir sur cette orientation, le maire de Chalon-sur-Saône souhaite modifier les rapports entre le pouvoir politique et le juge constitutionnel. Une telle réforme toucherait directement à l’équilibre institutionnel de la Ve République et à la manière dont sont garanties les libertés fondamentales.

L’élu défend également une modification du mode de scrutin des élections législatives. Il propose l’instauration d’un scrutin uninominal majoritaire à un tour, inspiré du modèle britannique. Son objectif est de réduire la fragmentation du paysage politique et de favoriser l’émergence de majorités parlementaires stables.

Cette réforme modifierait profondément la représentation politique à l’Assemblée nationale. Si le scrutin majoritaire à un tour peut favoriser les formations arrivées en tête dans les circonscriptions, il peut également accentuer les écarts entre le nombre de voix obtenues au niveau national et le nombre de sièges attribués aux différents partis.

Sécurité, justice et défense : renforcer les moyens de l’État

Les missions régaliennes figurent parmi les priorités annoncées par Gilles Platret. Le candidat potentiel souhaite consacrer des moyens financiers et humains nettement supérieurs à ceux d’aujourd’hui à la sécurité intérieure et à la justice.

Cette orientation traduit sa volonté de renforcer la capacité de l’État à prévenir les troubles à l’ordre public, à lutter contre la délinquance et à garantir l’application des décisions judiciaires. Le maire de Chalon-sur-Saône considère que le rétablissement de l’autorité publique constitue une condition indispensable au retour de la confiance dans les institutions.

Il souhaite également accélérer le réarmement militaire français afin de répondre aux menaces extérieures. Dans un contexte international marqué par plusieurs conflits et par une remise en question des équilibres stratégiques, il estime que la France doit disposer de capacités de défense renforcées.

Là encore, les montants budgétaires et les modalités opérationnelles restent à définir. Ces ambitions devront être articulées avec son objectif de réduction de la dette publique, alors que l’augmentation des dépenses de défense, de justice et de sécurité suppose des ressources supplémentaires.

Politique étrangère : une ligne de rupture avec l’Iran et de fermeté envers l’Algérie

Sur la scène internationale, Gilles Platret défend une réorientation de la diplomatie française. Il souhaite notamment renforcer le soutien apporté à Israël et engager une rupture des relations diplomatiques avec la République islamique d’Iran.

Il propose également une politique de confrontation diplomatique plus affirmée avec les autorités algériennes, qu’il accuse de mener une politique hostile aux intérêts français. Dans son communiqué, il appelle à un rapport de force avec le pouvoir en place à Alger.

Ces orientations représenteraient un changement majeur de la politique extérieure française. Une rupture diplomatique avec Téhéran aurait notamment des conséquences sur les relations consulaires, la représentation des intérêts français et les possibilités de dialogue avec les autorités iraniennes.

Concernant l’Algérie, les propositions de Gilles Platret s’inscrivent dans un contexte de tensions récurrentes entre Paris et Alger. Leur mise en œuvre nécessiterait de tenir compte des liens humains, économiques et diplomatiques qui unissent les deux pays.

Douze années à la mairie de Chalon-sur-Saône comme socle de son engagement

Pour soutenir sa démarche nationale, Gilles Platret entend s’appuyer sur son expérience de maire de Chalon-sur-Saône, fonction qu’il exerce depuis 2014. Né en 1973 en Saône-et-Loire, historien de formation et auteur de plusieurs ouvrages, il siège également au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté depuis 2015.

Son parcours politique s’est notamment construit autour de plusieurs décisions municipales relatives à la laïcité et à la place des religions dans l’espace public. En 2015, il avait engagé la suppression des menus de substitution sans porc dans les cantines scolaires de Chalon-sur-Saône, une décision à l’origine d’un important contentieux administratif et d’un débat national.

En 2016, sa municipalité avait également mis en place une cellule d’échanges consacrée aux questions de radicalisation islamiste. Gilles Platret revendique par ailleurs son action contre les associations qu’il considère comme séparatistes et met en avant différentes initiatives destinées, selon lui, à renforcer l’autorité municipale.

Parmi les autres mesures citées dans son communiqué figurent l’instauration d’un couvre-feu pendant les émeutes de juin 2023, une décision concernant l’interdiction du drapeau palestinien à Chalon-sur-Saône en 2025, ainsi qu’un arrêté relatif aux signes religieux lors des séances du conseil municipal en 2026.

Le maire revendique également la fermeture, en 2026, d’une mosquée qu’il présente comme ayant fonctionné illégalement pendant plusieurs décennies. Ces différentes initiatives, dont certaines ont suscité des controverses ou des contestations juridiques, occupent une place centrale dans le récit politique qu’il entend désormais porter devant les électeurs français.

Gilles Platret rappelle aussi avoir coprésidé, sous la présidence de François Baroin à l’Association des maires de France, un groupe de travail consacré à la laïcité. Celui-ci avait contribué à l’élaboration, en 2015, d’un guide destiné aux élus locaux pour les accompagner dans l’application du principe de laïcité.

Une campagne nationale et un livre annoncé pour novembre

Pour donner une dimension nationale à sa candidature, Gilles Platret annonce vouloir entreprendre un tour de France. L’objectif est de confronter ses propositions aux préoccupations des habitants des différentes régions et de faire connaître son projet au-delà de la Bourgogne-Franche-Comté.

Cette démarche devra également lui permettre de construire les soutiens politiques et territoriaux indispensables à une candidature présidentielle. Car l’annonce d’une intention de se présenter ne suffit pas à garantir une présence sur les bulletins de vote. Comme tous les prétendants à l’Élysée, Gilles Platret devra réunir les 500 présentations d’élus répondant aux conditions fixées par la législation électorale.

Le maire de Chalon-sur-Saône a par ailleurs annoncé la publication d’un nouvel ouvrage en novembre 2026. Ce livre doit développer sa vision des tensions qui traversent la société française, en particulier sur les questions d’islamisme, de cohésion nationale et de sécurité.

Dans son communiqué, Gilles Platret affirme que la France serait déjà entrée dans une forme de guerre civile face à ce qu’il désigne comme un ennemi intérieur. Cette affirmation relève de son analyse politique et ne constitue pas un constat institutionnel établi. Elle illustre néanmoins la tonalité particulièrement alarmiste qu’il souhaite donner à son engagement présidentiel.

L’ouvrage devrait ainsi contribuer à structurer son discours de campagne et à prolonger les prises de position qui lui ont valu une visibilité nationale ces dernières années.

Une candidature indépendante qui devra désormais trouver sa place

Avec cette annonce, Gilles Platret entend s’inscrire dans une campagne présidentielle qui compte déjà de nombreux prétendants. Ancien porte-parole des Républicains, il revendique désormais une démarche dégagée des contraintes partisanes et estime que les principaux responsables politiques ne répondent pas suffisamment aux difficultés du pays.

Cette volonté d’indépendance constitue l’un des arguments centraux de son positionnement. Le maire de Chalon-sur-Saône considère que les formations politiques traditionnelles ont contribué à la situation qu’il dénonce et souhaite défendre un projet fondé sur son expérience de terrain.

Sa démarche soulève toutefois plusieurs interrogations. Il devra notamment parvenir à élargir sa notoriété au-delà de son territoire, convaincre des élus de lui accorder leur parrainage et transformer les orientations générales présentées dans son communiqué en un programme présidentiel détaillé, notamment sur le plan financier.

La coexistence de plusieurs objectifs ambitieux, tels que la réduction de la dette, l’augmentation des moyens consacrés à la sécurité et à la défense ou encore le soutien au pouvoir d’achat, nécessitera des arbitrages budgétaires dont les contours ne sont pas encore connus.

En annonçant sa volonté de concourir à l’élection présidentielle de 2027, Gilles Platret entend néanmoins faire franchir un nouveau cap à son engagement politique. Le maire de Chalon-sur-Saône présente cette initiative comme une démarche de devoir, fondée sur sa conviction que la France doit profondément modifier ses orientations politiques.

Reste désormais à savoir quelle place cette candidature pourra occuper dans le débat national et si l’élu bourguignon parviendra à réunir les conditions nécessaires pour participer effectivement au scrutin présidentiel du printemps 2027.

Une chose est désormais actée : Gilles Platret ne souhaite plus limiter son action politique à Chalon-sur-Saône et à la Bourgogne-Franche-Comté. Avec cette annonce, il entend porter ses convictions à l’échelle nationale et prendre part au débat présidentiel de 2027.