Le parti Nouvelle Énergie, fondé et présidé par David Lisnard, revendique désormais 100 000 adhérents. Un seuil symbolique célébré samedi 31 octobre 2026 par le candidat à l’élection présidentielle de 2027. Dans les territoires, notamment en Côte-d’Or, les militants entendent transformer cette progression en une véritable force politique, avec déjà des perspectives pour les prochaines échéances électorales.
Pour Grégory Vitu, Élisabeth Wellenreiter, Jean-Louis Questiaux, Céline Piron, Céline Renaud et bien d’autres militants et sympathisants de Nouvelle Énergie, l’heure est à la satisfaction. Le mouvement politique fondé par David Lisnard vient d’annoncer avoir franchi la barre symbolique des 100 000 adhérents, une étape importante pour cette formation qui entend désormais s’imposer durablement dans le paysage politique français. À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, cette progression revendiquée témoigne d’une mobilisation croissante autour du maire de Cannes, bien décidé à faire entendre sa voix dans le débat national.
Ce samedi 31 octobre 2026, David Lisnard n’a d’ailleurs pas caché son enthousiasme. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le président de Nouvelle Énergie a tenu à remercier personnellement celles et ceux qui participent au développement de son mouvement. « 100 000, nous sommes 100 000 adhérents à Nouvelle Énergie. Cet objectif qui paraissait inouï a été atteint très vite, très tôt. Je veux vous en remercier du fond du cœur à vous tous, adhérents, tous ceux qui ont parrainé, tous ceux qui font prospérer nos idées », a-t-il déclaré, visiblement satisfait du chemin parcouru.
Pour David Lisnard, cette progression ne doit toutefois pas être considérée comme une finalité. Elle représente avant tout une étape supplémentaire dans la construction d’une organisation politique capable de peser sur les prochains scrutins. « C’est une formidable dynamique qui nous donne les moyens de travailler et d’avancer. Et à nous maintenant de transformer cette nouvelle énergie militante en énergie gagnante pour faire gagner notre pays », a poursuivi le candidat à l’Élysée, appelant ses soutiens à maintenir leurs efforts.
Une dynamique que David Lisnard veut transformer en victoires électorales
Dans son intervention, David Lisnard a également adressé un message à ceux qui doutent de la capacité de son mouvement à s’imposer face aux formations politiques traditionnelles. Sans citer directement ses adversaires, il a dénoncé les critiques et les commentaires qui accompagnent l’ascension de Nouvelle Énergie. « N’en veuillez pas à ceux qui, dans le bocal politicien et médiatique, ironisent, minimisent, dénigrent ce mouvement. Ils ne comprennent pas le pays réel. Ils ne voient pas qu’une belle France, celle qui veut s’en sortir, est en train de se lever », a-t-il affirmé.
Au-delà des chiffres, le président de Nouvelle Énergie souhaite faire de cette mobilisation un instrument de conquête électorale. Son discours s’articule notamment autour du rétablissement de l’ordre, de la prospérité économique et de l’espérance sociale. « Il nous reste maintenant à transformer l’essai, à continuer à faire adhérer et surtout à redonner une nouvelle espérance à la France en gagnant les prochains scrutins », a-t-il insisté, évoquant également son ambition de retrouver « une belle France, une France gagnante, la grande France ».
Ces déclarations traduisent la volonté de David Lisnard de dépasser le simple cadre d’un mouvement de soutien personnel pour construire une formation politique structurée, capable de mobiliser des militants sur l’ensemble du territoire. Avec la présidentielle de 2027 en ligne de mire, le défi sera désormais de transformer le nombre d’adhérents revendiqué en une présence durable sur le terrain et, à terme, dans les urnes.
En Côte-d’Or, Nouvelle Énergie entend montrer sa présence
Cette ambition nationale trouve également un écho en Côte-d’Or, où Nouvelle Énergie poursuit son implantation. Dans le département, plusieurs militants et responsables locaux souhaitent donner davantage de visibilité au mouvement, notamment à Dijon et dans son agglomération. L’objectif est de renforcer le maillage territorial, de multiplier les occasions de rencontre avec les habitants et de faire connaître les propositions défendues par David Lisnard.
Le parti a déjà engagé ce travail de terrain. En septembre dernier, une réunion de rentrée s’est tenue à Daix, avant une nouvelle rencontre organisée à Beaune au début du mois d’octobre dans le cadre du « Tour de la Gagne ». Céline Piron, qui figure parmi les relais départementaux du mouvement aux côtés de Valérie Grandet, participe à cette structuration locale. Ces initiatives témoignent de la volonté de Nouvelle Énergie de ne pas limiter son action aux grandes déclarations nationales, mais de s’appuyer également sur des équipes militantes dans les territoires.
Pour les adhérents côte-d’oriens, le passage du seuil des 100 000 membres constitue un encouragement supplémentaire. La formation entend désormais renforcer sa présence dans le débat politique local, défendre ses orientations et préparer les futures échéances électorales. Car si la présidentielle demeure l’objectif majeur de David Lisnard, les élections législatives représentent également un enjeu essentiel pour un parti qui ambitionne de peser sur les décisions nationales.
Grégory Vitu pressenti dans la première circonscription de Côte-d’Or
Dans cette perspective, un nom pourrait prochainement retenir l’attention : celui de Grégory Vitu. Déjà engagé dans la vie politique dijonnaise et présent sur la liste conduite par Emmanuel Bichot lors des élections municipales de 2026, il serait, selon toute vraisemblance, susceptible de se porter candidat lors des prochaines élections législatives dans la première circonscription de Côte-d’Or.
Si cette perspective reste à confirmer et qu’aucune investiture officielle n’est établie à ce stade, elle illustre les ambitions que pourrait nourrir Nouvelle Énergie dans le département. Une telle candidature constituerait une nouvelle étape dans la volonté du mouvement de traduire son implantation militante en présence électorale. Elle permettrait également de porter au niveau local les thèmes défendus par David Lisnard sur la scène nationale.
Reste désormais à savoir si cette dynamique revendiquée par Nouvelle Énergie se traduira par des résultats lors des prochains rendez-vous électoraux. Le seuil des 100 000 adhérents constitue incontestablement un argument politique pour David Lisnard, mais le véritable défi sera de convaincre au-delà du cercle des militants et de transformer cet enthousiasme en suffrages.
Une chose est certaine : à l’approche de 2027, le président de Nouvelle Énergie ne semble pas vouloir ralentir. Sa conclusion, adressée à l’ensemble de ses soutiens, résume sa stratégie pour les prochains mois : « Merci à vous tous et plus que jamais, on accélère ! »