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Dijon

Budget 2025 à Dijon : des échanges particulièrement vifs entre majorité et opposition à l’approche des municipales

Dernière mise à jour : 16 décembre 2025 5h01
il y a 2 mois
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Le dernier conseil municipal de la mandature, qui s’est tenu à Dijon à l’occasion du vote du budget, a donné lieu à des débats particulièrement vifs. Emmanuel Bichot, candidat déclaré aux prochaines élections municipales, n’a pas manqué de contester le budget présenté par la majorité municipale, exposant à cette occasion certaines de ses grandes orientations qu’il entend défendre s’il est élu maire en mars prochain.

Prenant la parole face au conseil, l’élu d’opposition a souligné le caractère « particulier » de ce budget, présenté à la veille d’échéances électorales. Selon lui, ce document met en lumière des divergences profondes de priorités entre la majorité et son groupe, notamment en matière de sécurité. Emmanuel Bichot a pointé la faiblesse des moyens consacrés à ce secteur à Dijon, évoquant une part de 2,9 % du budget en 2024, soit environ 31 euros par habitant, plaçant la ville au 86ᵉ rang des communes de plus de 50 000 habitants.

Le candidat a plaidé pour un renforcement significatif du dispositif de vidéosurveillance, tant sur le nombre de caméras que sur leur performance technique et leur exploitation. Il a également réaffirmé sa volonté, déjà exprimée en 2020, de porter les effectifs de la police municipale à 200 agents, de poursuivre leur montée en qualification et de créer une brigade anti-stupéfiants, s’inspirant notamment de dispositifs existants à Nice.

Au-delà de la sécurité, Emmanuel Bichot a critiqué la politique municipale en matière de patrimoine et d’équipements publics. Il a dénoncé, selon ses mots, « 25 ans de retard » dans la rénovation et l’entretien du patrimoine communal, citant des chantiers emblématiques comme Notre-Dame, l’ancienne église Saint-Philibert ou encore le parc des expositions. Il a promis, en cas de victoire, d’accélérer la suppression des préfabriqués vétustes encore présents dans certaines écoles, de traiter les urgences liées à la dégradation de la voirie et de lancer une large consultation des Dijonnais afin d’élaborer un plan pluriannuel de rénovation et d’adaptation des voiries.

Sur le plan de l’urbanisme, le candidat s’est dit opposé à la multiplication des constructions nouvelles, privilégiant la rénovation du bâti existant et la protection des espaces verts. Il a notamment exprimé son refus du projet de construction d’un immeuble de 190 logements et de six étages destiné aux étudiants ou jeunes travailleurs sur le site de la CIGV, entre l’ancien hôpital général et l’Ouche. Il a également évoqué une pétition contre la privatisation d’un espace vert dans le passage du pont Arnaud, qui aurait déjà recueilli plus de 750 signatures.

Enfin, Emmanuel Bichot a remis en cause la sincérité budgétaire de la majorité, estimant que le budget est « en suréquilibre ». Il a annoncé vouloir mieux contrôler l’utilisation de l’argent public et réduire la pression fiscale, en particulier la taxe foncière, augmentée selon lui de 32 % depuis 2001. Il a indiqué que son groupe défendrait un amendement visant à revenir sur la hausse de 5 % votée en 2016, jugée inutile, et a précisé que cette orientation serait mise en œuvre avant avril 2026 si les électeurs lui accordaient leur confiance.

La maire de Dijon, Nathalie Koenders, a réagi vivement aux propos du candidat. Sans répondre point par point, elle a rappelé l’engagement de la ville en matière de sécurité, salué le jour même par le ministre de l’Intérieur, et a dénoncé ce qu’elle a qualifié de discours « politicien ». Prenant l’exemple de Nice, souvent cité par Emmanuel Bichot, elle a souligné que malgré des investissements très importants, les problématiques liées au narcotrafic y demeurent. La maire a appelé à l’unité et à la responsabilité, estimant que « surfer politiquement sur les malheurs » de la ville n’était pas à la hauteur des enjeux.

Mais la séance ne s’est pas arrêtée là. Nathalie Koenders a également pris pour cible Axel Sibert, récemment rattaché au groupe d’Emmanuel Bichot dans le cadre des élections municipales à venir. Avant même de lui donner la parole, la maire de Dijon a tenu à souligner les circonstances de ce rattachement, indiquant que le courrier officiel était parvenu aux services municipaux « ce matin à 12 h 09 très exactement, soit quatre heures avant le début du conseil municipal ».

Visiblement agacée, Nathalie Koenders a estimé qu’Axel Sibert « se moquait un peu du monde », dénonçant un « balai continu d’aller et venue depuis six ans ». Si elle reconnaît que « faire, défaire, puis refaire, c’est toujours travailler », la maire a néanmoins demandé à l’élu d’« épargner aux services » la nécessité de refaire régulièrement le plan de salle du conseil municipal. Elle a également rappelé que l’assemblée municipale n’était « ni une arrière-cuisine ni une instance politicienne », mais bien « une instance institutionnelle officielle », jugeant ce qu’elle a appelé un « ballet chorégraphique de mauvaise facture » à la fois lassant et peu respectueux du fonctionnement démocratique.

La maire a ensuite mis en cause les motivations de ce rapprochement politique, affirmant que l’alignement d’Axel Sibert avec le groupe d’Emmanuel Bichot n’était « un secret pour personne » et qu’il répondait à « un seul but : un rapprochement électoraliste visant à tenter de vous assurer d’être élu dans le prochain conseil municipal », évoquant également un lien avec le parti d’Éric Zemmour. Nathalie Koenders a prévenu qu’elle souhaiterait, pour le prochain mandat, faire évoluer le règlement intérieur afin d’éviter, dans les six mois précédant les élections municipales, toute instrumentalisation de l’institution « à des fins purement politiciennes », qu’elle soit dans la majorité ou dans l’opposition.

Axel Sibert a alors répliqué sur un ton ferme, rappelant que des « allées et venues » avaient également eu lieu au sein des groupes de la majorité municipale. Il a ajouté : « Je n’ai aucune leçon à recevoir de personne qui s’allie au gré des opportunités électorales avec l’extrême gauche. » Cette phrase a immédiatement provoqué l’intervention de la maire, qui a coupé son micro — un geste rare — avant de préciser qu’elle ne se sentait « pas du tout concernée » par ces propos. Elle a ensuite invité l’élu à poursuivre son intervention et a rappelé au public son devoir de neutralité.

Axel Sibert a alors repris la parole pour revenir à l’ordre du jour, présentant l’amendement budgétaire annoncé par Emmanuel Bichot. S’exprimant au nom du groupe Agir pour Dijon et des élus Nouvelle Énergie pour Dijon, il a rappelé que le taux communal de la taxe foncière à Dijon, fixé à 50,28 %, est « le cinquième plus élevé des communes françaises de la même strate », citant un rapport de la Chambre régionale des comptes. Il a également dénoncé une augmentation de « 140 % du taux métropolitain », en contradiction, selon lui, avec l’engagement initial de la majorité de geler les impôts locaux.

Estimant qu’une baisse de la pression fiscale permettrait de « redonner du pouvoir d’achat immédiat aux foyers dijonnais propriétaires » et de relancer l’accession à la propriété, l’élu a proposé un amendement visant à réduire de 5 % le taux communal de la taxe foncière, le faisant passer de 50,28 % à 47,77 %. Il a évalué l’impact financier de cette mesure à environ 6,65 millions d’euros, une somme qui, selon lui, « ne fragiliserait pas la situation des finances de la ville » et pourrait être compensée par une baisse équivalente des dépenses de fonctionnement, notamment sur les charges à caractère général, passées de 37,94 millions d’euros en 2020 à 52,29 millions dans le budget présenté.

La maire de Dijon a répondu en évoquant le contexte économique actuel, marqué par l’inflation et la crise énergétique, estimant que ces éléments avaient été sous-estimés par l’opposition. Elle a rappelé qu’à titre d’exemple, « 100 policiers municipaux supplémentaires, c’est 6,5 millions d’euros », soit « plus de six points d’impôts ». Nathalie Koenders a ainsi invité ses opposants à préciser concrètement « où vous faites les économies et où vous enlevez les services publics », tout en soulignant que ce débat dépassait le cadre strict de l’amendement présenté.

L’amendement présenté par Axel Sibert au nom du groupe Agir pour Dijon a finalement été rejeté par l’assemblée, ne recueillant que six voix favorables. Cet échange particulièrement tendu en dit long sur le climat politique qui s’installe à Dijon à l’approche des élections municipales. Il laisse entrevoir une campagne électorale sous haute tension, marquée par des affrontements verbaux appuyés et des lignes de fracture déjà bien affirmées entre la majorité et l’opposition.

F. Bauduin

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