Emmanuel Bichot a tenu sa première réunion publique de campagne à Dijon, dans le cadre des élections municipales dont le premier tour aura lieu le 15 mars prochain. Devant un peu plus de 340 personnes, le candidat a officiellement lancé sa campagne et longuement détaillé ses critiques du bilan municipal, ainsi que ses priorités politiques.
D’emblée, le candidat a salué l’assistance et placé l’événement sous le signe des vœux et du début de campagne : « Mesdames, Messieurs, chers amis, chères Dijonaises, chers Dijonnais, merci, merci d’être aussi nombreux ce matin. Merci d’avoir répondu présents à notre invitation pour les vœux et pour le début de notre campagne. »
Dans la continuité, Emmanuel Bichot a formulé des vœux aux participants, avec un accent particulier sur la sécurité et la fierté locale : « En ce début d’année, permettez-moi de vous souhaiter une bonne année, mais surtout la bonne. Permettez-moi de vous adresser mes vœux les plus sincères pour vous-mêmes, pour vos familles et pour vos proches. Des vœux de santé, bien sûr, mais aussi de sécurité, de tranquillité, de bien-être et de fierté retrouvée pour notre ville. »
Puis, il a insisté sur la portée politique de la mobilisation : « Votre présence ce matin est déjà un message fort. Elle dit une chose simple : Dijon et son avenir sont importants pour vous. Et moi, je suis très heureux, ce matin, de me tenir devant vous. »
« Je suis votre candidat à la mairie du Dijon et nous allons gagner »
Le moment central de l’ouverture intervient lorsqu’il officialise sa candidature, en rappelant un rendez-vous annoncé de longue date : « Souvenez-vous, il y a six ans, j’ai donné rendez-vous en 2026. Eh bien, ça y est, on y est. Et ici, nous sommes à Agir pour Dijon. Je suis Emmanuel Bichot. Je suis votre candidat à la mairie de Dijon et nous allons gagner. » dira Emmanuel Bichot sous les applaudissements des personnes qui ont fait le déplacement.
Après ce lancement, il a remercié l’équipe qui l’entoure et mis en avant le rôle du mouvement local qui porte sa campagne : « Après vous avoir remerciés d’être là, je voudrais également remercier la belle équipe qui m’accompagne. Nous ne serions pas là, nous ne pourrions pas gagner dans deux mois sans le mouvement Agir-Dijon, composé de citoyens dijonnais. »
Il a ensuite appelé à se lever Laurence Gerbet, vice-présidente d’Agir pour Dijon : « Et je me tourne vers Laurence Gerbet, la vice-présidente d’Agir pour Dijon, qui va se lever. » Avant de souligner son action : « Pour la remercier de son soutien indéfectible et du travail formidable qu’elle réalise auprès des Dijonnais. »
Le candidat a ensuite salué l’ensemble de son équipe militante : « Et je tiens à saluer toute l’équipe d’Agir pour Dijon, même s’ils sont trop nombreux pour que je les cite tous. Je vous invite à vous lever : Chantal, Sabine, Sandra, Sandrine, Christine, Grégory, tout le monde. » Sous, une fois de plus, les forts applaudissements de la salle.
Puis un hommage à leur action menée dans l’opposition : « Merci, merci à cette équipe qui a travaillé dans l’opposition pendant cinq ans pour défendre les intérêts des Dijonnais. »
Investitures et ralliements : « un grand rassemblement de la droite et du centre »
Emmanuel Bichot a déroulé la liste des soutiens politiques revendiqués. Il rappelle que Laurence Gerbet porte l’appui du Nouveau Centre : « Laurence est chef de file des centristes du Nouveau Centre, qui nous ont donné leur investiture. » Il salue ensuite des élus de Nouvelle Énergie : « Je salue maintenant mes collègues conseillers municipaux Bruno David et Céline Renaud, de Nouvelle Énergie. » « Je les remercie pour leur confiance et leur engagement.»
Il annonce également l’arrivée d’Axel Sibert et précise la place de ce dernier sur la liste, en mentionnant l’investiture des Républicains : « Je salue Axel Sibert, conseiller municipal, qui a décidé de me rejoindre et de faire équipe avec une belle motivation. Les Républicains m’ont donné leur investiture en tant que tête de liste et Axel sera en troisième position. » Il ajoutera : « Bien qu’il soit encore très jeune, j’ai commencé à travailler avec lui en 2014, et nous allons poursuivre cette belle collaboration. »
Il évoque encore l’UDI via Franck Ayache, ancien conseiller municipal : « Je salue mon ami Franck Ayache, conseiller municipal de 2008 à 2020. Nous avons siégé ensemble dans son deuxième mandat, chef de file de l’UDI, qui nous a rejoints juste avant Noël. » Puis Horizons, avec Henri-Bénigne de Vregille : « Et je salue enfin Henri-Bénigne de Vregille, conseiller municipal talentueux et chef de file d’Horizons, qui nous a rejoints officiellement en début de semaine. »
Il résume ce rassemblement par une formule : « Et vous voyez, c’est un grand rassemblement de la droite et du centre et des citoyens indépendants que nous avons réalisé. » Et ajoute un soutien extérieur revendiqué : « Notre crédibilité dépasse notre liste puisque le mouvement Reconquête a décidé en responsabilité de nous soutenir de manière unilatérale plutôt que de disperser des voix face à la municipalité socialiste. »
Avant d’insister sur l’équilibre entre expérience et renouvellement : « Comme vous pouvez le constater, notre liste rassemble de l’expérience avec six conseillers municipaux en exercice et un ancien conseiller municipal, Franck Ayache, aux côtés de nouveaux visages qui nous apportent un sang neuf. »
Le candidat salue ensuite des personnalités présentes dans la salle : « Permettez-moi aussi de saluer parmi l’assemblée quelques personnalités présentes, à commencer par Bernard Depierre et Rémy Delatte, nos anciens députés. » « Par François-Xavier Dugourd, président des Républicains, vice-président du conseil départemental et conseiller régional. » Et encore : « Je tiens également à saluer Catherine Renosi, adjointe au maire de Talant, Patrick Zanini, adjoint au maire de Fontaine-lès-Dijon, et tous les autres élus, conseillers municipaux, qui sont également dans la salle, de différentes communes. »

« La fin d’un cycle » : un bilan accusateur contre la majorité socialiste
Après les remerciements et les salutations, Emmanuel Bichot annonce un tournant : « Alors maintenant, je vais vous dire pourquoi nous sommes dans un moment important. » Il décrit une bascule politique : « Nous sommes dans un moment important car c’est la fin d’un cycle, la fin d’un cycle municipal et une fin de règne aussi, une fin de règne qui n’en finit plus. » Tout en concédant des réalisations à la majorité : « La majorité socialiste a fait de bonnes choses, soyons objectifs, mais aujourd’hui, les effets négatifs l’emportent de plus en plus. »
Le candidat affirme que l’exécutif municipal serait « rattrapé » par son bilan : « J’ai souvent dit que la municipalité était rattrapée par son propre bilan. » Il mentionne l’orientation revendiquée par la maire sortante : « Vous avez sans doute remarqué que l’actuelle maire de Dijon, candidate socialiste depuis mercredi soir, a déclaré qu’elle voulait poursuivre la politique de son prédécesseur de transformation de la ville de Dijon. »
Puis, il met en garde contre les sondages : « Cette politique, les Dijonnais n’en veulent plus et ne vous laissez pas influencer par des sondages réalisés avant même que la campagne ait démarré. On les connaît, ces sondages prématurés, on les a déjà testés en 2020. »
Urbanisme : « la bétonisation qui défigure et saccage notre ville »
Son premier angle d’attaque porte sur l’aménagement urbain : « Cette politique dont les Dijonnais ne veulent plus, c’est la bétonisation qui défigure et saccage notre ville. » Il détaille : « Celle des immeubles qui poussent au milieu des zones pavillonnaires, des canyons urbains de l’avenue Jean-Jaurès et de l’axe Drapeau-Langres, de ces nouveaux quartiers (Arsenal, Maraîchers…) construits en dépit du bon sens… »
Et évoque la question du logement social : « … avec la mixité sociale qui ne marche pas en raison de l’évolution des populations accueillies dans le parc HLM. Le parc HLM, qui ne cesse de croître en nombre de logements, mais ne suffira jamais à accueillir toutes les populations extérieures, notamment de Seine-Saint-Denis. »
Sécurité : agressions, trafic et « narcotrafic »
Le candidat enchaîne avec la sécurité : « Cette politique, c’est l’insécurité, l’insécurité omniprésente qui se traduit par un doublement des agressions physiques sur les personnes, par des infractions et un doublement également des infractions liées au trafic de drogue sur la ville de Dijon et la métropole. » Il insiste aussi sur une « insécurité du quotidien » : « C’est aussi une insécurité du quotidien, celle des femmes seules dans la rue, des personnes âgées qui n’osent plus sortir après 18 heures… celle des parents qui ont la boule au ventre quand leurs enfants veulent sortir le samedi soir. »
Et va plus loin : « Notre ville est littéralement quadrillée par le narcotrafic, avec des guetteurs et des points de deal un peu partout. Elle est livrée aux règlements de comptes sanglants et aux incendies criminels de bandes organisées, triste publicité pour nous dans les médias nationaux. »
Immigration, chiffres et accusations politiques
Dans une séquence longue, Emmanuel Bichot évoque l’immigration et cite des chiffres : « Cette politique, c’est aussi l’immigration massive, puisque le nombre d’étrangers dans la ville de Dijon est passé de 8 600 en 2006 à 16 500 aujourd’hui, selon les derniers chiffres officiels de l’Insee, soit un quasi-doublement. » Il poursuit : « Vous pouvez constater que l’augmentation de la population de Dijon sur la même période, de 2006 à aujourd’hui, plus 8 400 habitants, correspond pratiquement à l’augmentation du nombre d’étrangers, plus 7 800 habitants. »
Puis ajoute : « Ce n’est pas pour nous le signe d’un développement équilibré… » Et encore : « Et cela se traduit par une augmentation du nombre d’étrangers en situation irrégulière, environ un millier sans doute à Dijon aujourd’hui.»
Avant d’énoncer une lecture politique : « Nous savons tous qu’une immigration mal maîtrisée fragilise nos services publics et les plus modestes, alimente les réseaux criminels et met en difficulté l’intégration de ceux qui respectent nos lois et notre pays. »
Il évoque enfin un autre sujet, particulièrement polémique : « Nous considérons par ailleurs que l’influence des Frères musulmans sur l’actuelle municipalité est une menace extrêmement grave pour notre avenir, à un terme beaucoup plus proche que vous pouvez l’imaginer, si l’actuelle municipalité était reconduite. »
Pauvreté, services, fiscalité et transports
Emmanuel Bichot dénonce ensuite un indicateur social : « Un autre point noir du bilan de la municipalité socialiste, c’est le taux de pauvreté, qui est passé de 13 % à 17 % de la population en dix ans, soit une augmentation de 30 %. Là encore, cette performance est bien plus mauvaise que pour l’ensemble de la France. »
Il enchaîne avec une série de critiques sur l’entretien et les infrastructures : « Alors bien sûr, je peux ajouter le manque d’entretien et de rénovation de la voirie, que vous constatez tous, et de certains bâtiments publics, les trottoirs dangereux car en mauvais état, ou alors glissants, ou encore fréquentés par des trottinettes et des vélos, comme je l’ai dit tout à l’heure, en dehors bien sûr des voies cyclables autorisées. »
La fiscalité locale est également attaquée : « L’augmentation de 32 % du taux de la taxe foncière depuis 2001, avec un niveau aujourd’hui bien plus élevé que la moyenne des grandes villes françaises. » Il accuse la politique de stationnement : « Le racket des automobilistes, puisque la ville est championne de France de l’augmentation des PV de stationnement, quand on peut trouver une place. » Et cite les mobilités : « Les embouteillages, la déstructuration du réseau de bus… et bien d’autres motifs d’insatisfaction pour les Dijonnais. »
Projets « fiascos » : CIGV, hydrogène, T3
Le candidat vise ensuite plusieurs projets, qu’il qualifie de « fiascos » : « Comment ne pas mentionner également le fiasco de la CIGV, projet phare du troisième mandat. » Il affirme : « Aujourd’hui la municipalité prévoit, étudie en tout cas de réinjecter 15 millions d’euros au profit d’investisseurs privés dans la CIGV après les élections. Bien évidemment, nous refusons totalement cette perspective… »
Puis : « Fiasco aussi du projet hydrogène, projet phare lui du quatrième mandat. Alors le projet phare du cinquième mandat, c’est le tramway T3. Et bien je vais vous dire, il ne vaut pas mieux que les projets phares des deux précédents mandats… »

Emmanuel Bichot tacle Thierry Coudert
Emmanuel Bichot ne manquera pas de tacler Thierry Coudert, en fixant une ligne pour le deuxième tour : « Alors maintenant, il est urgent d’agir, et nous sommes les seuls, à Agir pour Dijon, à pouvoir le faire et à pouvoir réaliser une alternance de droite à Dijon. Ne faites pas confiance à la liste UDR/RN, conduite par un ancien socialiste qui milite pour le droit de vote des étrangers aux élections municipales après avoir soutenu Madame Hidalgo à la mairie de Paris, qui ne connaît pas Dijon et qui ne cherche pas à combler cette lacune, mais qui s’entend très bien avec le président de la métropole pour nous empêcher de gagner. »
Il ajoutera : « Vous observerez d’ailleurs qu’il n’a jamais été critiqué par l’actuelle majorité, pourtant prompte d’habitude à diaboliser le RN et ses alliés. Donc, je vous le confirme, jamais nous ne passerons d’accord avec lui, ni maintenant ni au second tour, avec cet étrange personnage, et nous tenons à le faire savoir à tous les électeurs. »
Le programme : « des solutions concrètes, des mesures rapides »
Après le diagnostic, le candidat annonce la transition vers les priorités : « Alors, je vais maintenant évoquer devant vous nos priorités… Et nous allons maintenant vous dire ce que nous allons faire, parce que nous voulons apporter des solutions concrètes, des mesures concrètes, des mesures rapides. »
1) Sécurité : police municipale à 200 agents, vidéoprotection, « place nette »
Il répète : « La première priorité, bien sûr, c’est la sécurité… » Et détaille : « … une présence policière permanente dans toute la ville, avec des commissariats de quartier et le doublement de la police municipale pour la porter à 200 agents. » Sur la vidéoprotection : « Nous souhaitons également une utilisation beaucoup plus efficace de la vidéoprotection… notamment pour intervenir en flagrant délit, ce qui est très rarement le cas aujourd’hui. »
Il annonce une coopération accrue avec l’État : « Nous souhaitons une coopération renforcée… pour lutter contre le narcotrafic et le blanchiment… par des opérations “place nette” régulières… » Et lance un appel public : « Le 31 janvier, samedi 31 janvier, à 11 heures, un grand rassemblement est prévu… devant l’hôtel de police, pour soutenir nos policiers. Je vous invite tous à vous y retrouver… »
Il ajoute : « Nous voulons aussi lutter contre l’islamisme, je vous l’ai dit, mettre fin à toute connivence entre la municipalité et les Frères musulmans, qui sont très implantés à Dijon et sa métropole, sous l’egide de l’imam de Quetigny, vous le connaissez, c’est lui qui a rétabli la paix en 2020 entre les Maghrébins et les Tchétchènes dans les jardins de la mosquée, et nous, nous préférons la paix républicaine à la paix des imams. »
2) Cadre de vie : « approche qualitative », espaces verts, patrimoine, voirie
Deuxième priorité : « Le deuxième volet de nos priorités, c’est la qualité du cadre de vie. » Avec une critique de méthode : « Vous avez une municipalité qui, depuis 25 ans, ne parle que de quantité… nous voulons avoir une approche qualitative. » Et un ensemble de propositions : « Préserver tous les espaces verts et en créer de nouveaux, limiter les constructions nouvelles et encourager la rénovation du patrimoine bâti existant… définir une charte architecturale et paysagère qui soit harmonieuse et respectueuse de notre identité dijonnaise. »
Il cite le patrimoine : « Restaurer le patrimoine historique, à commencer par Notre-Dame et Saint-Philibert… » Et annonce un programme sur la voirie : « Et nous voulons, c’est très important, ce sera un grand programme du mandat qui s’étalera sur sept ans, rénover et entretenir les voies et espaces publics. »
3) Vie quotidienne : trottoirs, trottinettes, bus, stationnement, santé
Troisième volet : « Le troisième volet de nos priorités, c’est accompagner les Dijonnais dans leur vie quotidienne, rendre les trottoirs praticables. » Il interpelle la salle : « Combien de personnes ici ont chuté sur un trottoir ou connaissent quelqu’un qui a chuté sur un trottoir ? Levez la main. » Et insiste : « Voilà, c’est quand même très impressionnant, on n’ose même pas en parler parce que la mairie ne veut pas entendre ce qui se passe. Ce sont des chutes, ce sont des accidents, des hospitalisations, et ce qui fait effectivement qu’ils sont beaucoup plus nombreux qu’on le pense. »
Sur les trottinettes et vélos : « Protéger les piétons… et s’il faut verbaliser, nous verbaliserons. » Sur les transports : « Compléter le réseau de bus et relier les quartiers du centre-ville par des navettes électriques, notamment les jours de marché. Résoudre les points noirs de la circulation et du stationnement avec la mise à deux fois deux voies de la Lino. »
Sur la circulation et le stationnement : « Revoir la tarification du stationnement à la baisse. Je veux la gratuité de la carte de résident, du stationnement du résident, la diminution du montant de l’FPS qui est aujourd’hui de 25 euros à 40 euros au bout de quelques jours, et la première heure gratuite de stationnement. »
La santé est abordée : « Nous souhaitons également faciliter un accès aux soins équitable, rapide et de qualité. » Le handicap : « Je voudrais dire aux personnes handicapées, et il y en a dans cette salle, que nous déciderons très rapidement la gratuité des transports publics pour les personnes handicapées dans la métropole. » Et également : « … améliorer l’accès aux crèches municipales pour les enfants dont les parents travaillent. »
4) Gestion municipale : transparence, baisse de taxe foncière, conseils de quartier
Dernier volet : « Le dernier volet… c’est celui de la gestion publique que nous souhaitons rénover.» Il annonce : « Rétablir une gestion rigoureuse et transparente de l’argent public. J’ai signé hier la charte de la transparence proposée par l’association Transparence citoyenne. » Et prend un engagement : « … supprimer ce qu’on appelle les frais de représentation du maire et du président de la métropole. »
Il évoque aussi une réduction du nombre d’adjoints : « … réduire le nombre d’adjoints de 22 à 15… » Et annonce une baisse de fiscalité : « … baisser le taux de la taxe foncière de 5 %… … nous voterons cette baisse… pour l’année 2026… avant le 15 avril 2026. » Sur le logement : « … l’exonération de taxe foncière pendant trois ans pour tous ceux qui réalisent des travaux dans leur logement. »
Il promet enfin une méthode plus participative : « … instaurer de véritables conseils de quartier…» Et conclut sur l’économie locale : « … faciliter l’accès des entreprises locales à la commande publique et valoriser les productions locales. »
« Cette campagne, c’est la vôtre » : appel à l’engagement
Dans sa conclusion, Emmanuel Bichot revient aux vœux et à une promesse d’ordre : « En ce début d’année, nous sommes dans les vœux, et je terminerai par des vœux, je vous souhaite une chose simple. Une ville dans laquelle on se sent bien, en sécurité et respecté. » Puis il appelle à une mobilisation collective : « Nous ne sommes pas là pour échanger des vœux sans lendemain, mais pour prendre un engagement collectif pour Dijon.
Et insiste : « C’est maintenant que nous devons agir, car bientôt il sera trop tard. Cette campagne, ce n’est pas la mienne, ce n’est pas celle d’Agir pour Dijon. Rien ne se fera sans nous. Cette campagne, c’est la vôtre, c’est avec vous que nous voulons la conduire et la réussir. Alors je vous le demande simplement : parlez autour de vous, engagez-vous, venez avec nous. Cette campagne commence vraiment aujourd’hui, elle commence avec vous, ne lâchez rien, Dijon compte sur vous. »












































