Dijon métropole se hisse à la deuxième place des métropoles intermédiaires françaises dans la dernière édition du baromètre national de l’attractivité et de la résilience des territoires. Une performance saluée par François Rebsamen, président de Dijon métropole, qui y voit la confirmation d’un modèle de développement solide et durable.
Dans un contexte national marqué par des tensions économiques, sociales et environnementales, ce classement met en lumière la capacité du territoire dijonnais à résister, s’adapter et se projeter dans l’avenir, tout en conservant une métropole à taille humaine, attractive pour les habitants comme pour les entreprises.
« Ce résultat confirme la solidité du modèle de développement porté depuis de nombreuses années par Dijon métropole, fondé sur un équilibre exigeant entre qualité de vie, dynamisme économique, services publics performants et engagement dans la transition écologique », souligne François Rebsamen.
Cette reconnaissance nationale vient également saluer un travail collectif associant les communes de la métropole, les acteurs économiques, universitaires, associatifs ainsi que l’ensemble des partenaires institutionnels. Les politiques menées en matière de mobilités durables, de logement, d’aménagement urbain, d’innovation et de sobriété foncière sont notamment mises en avant.
Si cette deuxième place est une source de fierté, elle constitue aussi une responsabilité pour l’exécutif métropolitain. « Cette performance nous engage à poursuivre et amplifier nos efforts, notamment pour renforcer l’accueil des entreprises, accompagner les transitions économiques et écologiques, et garantir un cadre de vie de qualité pour l’ensemble des habitants », rappelle le président de la métropole.
Dijon métropole entend ainsi poursuivre sa trajectoire de développement équilibré, en conciliant attractivité, durabilité et cohésion territoriale, fidèle à un modèle profondément ancré dans les réalités locales.
