Avec 7,73 % des voix, la liste Dijon Populaire double son score par rapport à 2020 mais ne parvient pas à se qualifier pour le second tour. Malgré ce résultat, le mouvement revendique un ancrage local renforcé et appelle à poursuivre la mobilisation politique dans la ville.
Communiqué de presse du 17 mars 2026 :
La liste Dijon Populaire ne sera pas au conseil municipal.
La population dijonnaise s’est exprimée. Avec 7,73 % des voix, la liste Dijon Populaire confirme une progression nette et un ancrage réel dans la vie politique locale.
Il n’y aura pas d’opposition de gauche au conseil municipal de Dijon malgré nos demandes et nos rendez-vous répétés avec les différentes forces de gauche pour créer les conditions d’une union avant le premier tour. Nous le savons maintenant, il faut compter sur La France Insoumise dans le paysage politique dijonnais, n’en déplaise à certains. Nous regrettons évidemment tout ce qui ne sera pas fait, ce que nous aurions pu construire et défendre au conseil municipal et qui ne le sera pas. Mais nous savons garder le cap et l’esprit clair.
En 2020, vous étiez 1 494 électrices et électeurs à avoir déposé notre bulletin dans l’urne.
Cette année, vous êtes 3 573, soit plus du double, à nous avoir accordé votre confiance et à soutenir notre programme, longuement co-construit avec les associations, les Dijonnaises et les Dijonnais.
Cette progression est un signal politique important. Elle montre que les idées que nous portons, la justice sociale, l’écologie populaire, la solidarité et la démocratie réelle, trouvent un écho de plus en plus fort dans notre ville. Nous remercions chaleureusement toutes celles et ceux qui y ont contribué. Les bénévoles, les soutiens, les habitantes et habitants qui ont fait le choix d’une gauche de rupture et d’un projet construit collectivement.
Même si ce résultat ne nous permet pas d’accéder au second tour, il participe à une dynamique plus large. Partout en France, des dizaines, parfois des centaines de listes insoumises progressent et accèdent au second tour. Il est clair que l’idée d’une alternative populaire continue de grandir.
Concernant le second tour à Dijon, nous serons sans ambiguïté, nous appelons à ne donner aucune voix à la droite de M. Bichot ni à l’extrême droite de M. Coudert, aujourd’hui si proches qu’elles en deviennent presque indiscernables.
Nous continuerons également à dénoncer et nous battre contre le projet de Mme Koenders, incarnation locale de la politique néolibérale menée par Emmanuel Macron. Cette logique politique accepte et organise les inégalités sociales, met les populations en concurrence et entretient, par des pratiques clientélistes, des divisions qui empêchent de s’attaquer réellement aux discriminations et aux injustices.
Tout ce travail n’aura pas été vain. Il constitue une étape supplémentaire dans la construction d’une force populaire à Dijon.
Dès le 23 mars, nous serons de nouveau sur le terrain, comme nous l’avons toujours été, à votre rencontre. Nous continuerons à défendre ce programme, à porter les idées du communalisme, à lutter contre le changement climatique, contre les injustices sociales et contre toutes les formes de discriminations.
Nous continuerons à travailler à l’union populaire, à faire vivre un esprit collectiviste et solidaire et à construire une ville plus juste pour toutes et tous.
L’élection présidentielle de 2027 constitue désormais une étape importante pour l’ensemble de nos combats. Elle demandera de la détermination, de la force collective et du courage pour construire un front antifasciste solide et ouvrir la voie à un avenir solidaire pour le peuple français.
Nous invitons toutes les Dijonnaises et tous les Dijonnais qui se reconnaissent dans nos luttes à rester mobilisés et à nous rejoindre dans les mois à venir.
Construisons l’Union populaire. Construisons la Nouvelle France.
