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Longvic

Longvic : le futur centre de rétention administrative précédé d’une dépollution pyrotechnique

Dernière mise à jour : 5 janvier 2026 11h28
il y a 1 jour
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L’annonce avait été faite le 11 janvier 2024, lors des vœux de l’ancien préfet de Côte-d’Or, Franck Robine, aux forces de l’ordre : un centre de rétention administrative (CRA) sera construit sur le site de l’ancienne base aérienne 102 (BA 102) de Longvic. Ce futur établissement, à vocation régionale, accueillera des étrangers en situation irrégulière sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Un projet inscrit dans un plan national

Ce CRA s’inscrit dans le plan national d’extension lancé par le ministère de l’Intérieur en 2023, qui prévoit la création de 3 000 places à l’horizon 2027. Parmi les nouveaux sites annoncés figurent Béziers, Nantes, Dunkerque et Dijon-Longvic.

À Longvic, la capacité prévue est de 140 places. Le chantier doit débuter en 2026, pour une mise en service annoncée en 2027. Le choix du site n’est pas anodin : le terrain est propriété de l’État, situé à proximité de l’école de gendarmerie et éloigné des zones résidentielles denses, ce qui répond aux contraintes logistiques et de sécurité liées à ce type d’infrastructure.

Une dépollution pyrotechnique nécessaire avant les travaux

Depuis l’annonce officielle, les démarches opérationnelles avancent. Une consultation publique a récemment été lancée pour la seconde phase de diagnostic et de dépollution pyrotechnique. En 2025, une première étude a révélé environ 1 355 anomalies dans le sous-sol de la zone prévue pour les travaux, héritage de l’histoire militaire du site.

Les opérations visent à garantir l’absence d’engins explosifs jusqu’à 3 mètres de profondeur. Il s’agit notamment de traiter les anciennes zones perturbées où pourraient subsister des munitions provenant de périodes d’activité aérienne et militaire.

Parmi les engins susceptibles d’être rencontrés, les documents techniques que nous avons consultés évoquent plusieurs catégories de munitions :

  • Bombe incendiaire M47 – 100 lbs (USA)
  • Bombes GP 250 lbs et GP 500 lbs (USA)
  • Bombe SC 250 (Allemagne)
  • Grenades et engins incendiaires divers

Ces munitions, le cas échéant, seront neutralisées par les services compétents de l’État, notamment la Sécurité civile, avant toute reprise de travaux.

Un calendrier déjà cadré

Selon les éléments techniques que nous nous sommes procurés, le phasage prévisionnel sera le suivant, à compter de l’ordre de service :

  • 3 semaines de préparation (dont rédaction du dossier de sécurité pyrotechnique – ESP)
  • 1 semaine de diagnostic terrain
  • 1 semaine pour la rédaction du rapport et les attestations de non-pollution si applicable
  • 11 semaines de dépollution de la zone principale, après validation par la DDET (sous 3 semaines)

Si ce planning est respecté, le démarrage des interventions est envisagé début février 2026.

Une question en suspens : y a-t-il des explosifs enfouis ?

La possibilité de découvrir des munitions n’est pas exclue. Des études historiques et des chantiers antérieurs sur la piste et le taxiway ont déjà mis en lumière des traces de pollution pyrotechnique. C’est précisément pour cette raison que cette étape préalable est incontournable : elle conditionne le lancement effectif du chantier de construction du futur centre.

Plongeons-nous dans le passé : un site marqué par l’histoire

Bien avant d’accueillir un futur centre de rétention administrative, le site de Longvic porte l’héritage d’une longue présence militaire et aéronautique. Son histoire débute au début du XXᵉ siècle, à un moment où l’aviation française cherche à se structurer et à s’étendre.

La Première Guerre mondiale : naissance d’une base aérienne stratégique

En 1912, Dijon est désignée pour accueillir le plus grand camp d’aviation militaire de France. Rapidement saturé, le terrain initial de la Maladière est remplacé par un nouvel aérodrome construit à Longvic en 1913. Neuf hectares sont alors acquis à Ouges, bientôt rejoints par une centaine d’autres. Dès 1914, six appareils sont stationnés sur place et le 1er groupe d’aviation de Longvic voit le jour : c’est l’embryon de ce qui deviendra plus tard la Base Aérienne 102.

Durant la Première Guerre mondiale, Dijon, éloignée du front, échappe aux bombardements, mais la base joue un rôle clé : formation des pilotes, entraînement des troupes, accueil des blessés dans les hôpitaux militaires. À Longvic, les premières escadrilles — notamment équipées d’appareils Farman et Blériot — opèrent depuis des installations encore rudimentaires, faites de tentes et de hangars en bois. Après 1918, l’activité aérienne ne faiblit pas : l’école de pilotage Voisin cède la place à un centre permanent de formation.

La Seconde Guerre mondiale : occupation, bombardements et destructions

Suite à la percée de sedan de mai 1940, les forces allemandes sont aux portes de la ville le 16 juin. Le 17 juin 1940 la 4ème Panzer Division entre dans la ville qui est déclarée « ville ouverte » afin d’éviter des destructions inutiles. Dès l’armistice les forces allemandes occupent les casernements (caserne Junot, Delaborde), les hôpitaux et les locaux militaires place Wilson, ainsi que l’arsenal et la base aérienne qui a subi des bombardements. Dijon se retrouve ainsi en zone occupée mais proche de la ligne de démarcation avec la zone libre. La ville sera occupée jusqu’au 11 septembre 1944 date de sa libération par les forces Françaises libres. Durant l’occupation, la Base subira des modifications par les allemands avec l’allongement de la piste et la création d’abri dispersés pour les avions.

Durant la bataille de France, les allemands ont bombardé à partir de mai 1940 jusqu’au 17 juin 1940 les sites d’importance stratégique ainsi que les regroupements de l’armée française à Dijon (gare, base aérienne, usines, groupement d’unités militaires dans la ville) Après le débarquement du 6 Juin 1944 et la libération du territoire français qui s’accélère, c’est le début de la difficile retraite des armées allemandes. Pour faciliter ces opérations, les forces alliées décident à partir de 1943 le bombardement massif des terrains d’aviation et des centres ferroviaires ou routiers (ponts, carrefours) afin d’avoir la maitrise du ciel et d’entraver les mouvements des forces allemandes vers la ligne de front.

Lors de la bataille de France, la base sera bombardée par deux fois par les forces aériennes allemandes, le 10 et le 14 mai 1940. A partir de janvier 1944, les bombardements aériens alliés vont s’intensifier sur les gares et aérodromes afin de détruire la capacité de logistique pont, nœuds routiers) et de défense aérienne (base de Dijon Longvic) de l’armée allemande en vue du débarquement en Normandie. La base Aérienne de Dijon Longvic sera dévastée par les raids de L’USAAF (armée de l’air Américaine).

Bombardements allemands en 1940 

Selon l’Étude historique et technique de pollution pyrotechnique (EHTPP) que nous avons pu consulter, le 10 mai 1940, un premier bombardement atteint la base aérienne. « Vers 5 heures du matin, un « Ketten » (bloc de bombardiers) de trois bombardiers allemands, identifiés par des témoins comme des Heinkel 111, lâchent quatre bombes sur le terrain d’aviation ; c’est la zone du bâtiment 80 qui est touchée : l’école technique sera détruite, les anciens hangars n°14 du GC I/3 et 92 du GC III/3 sont endommagés. Mais au vu de la faiblesse des moyens engagés et en l’absence de revendication, il semblerait que ce bombardement matinal ne soit qu’un largage d’opportunité généré par des avions de passage ou dispersés par la chasse française ; il pourrait tout aussi bien s’agir de Junker 87 Stukas. »

Vers 15 heures, la base est bombardée par neuf Heinkel 111 du 7./KG 51 « Edelweiss » (III/KG 51), venant des bases allemandes de Landsberg et de Wörishofen. En trois « Ketten » de trois avions, en trois vagues successives, ils larguent des bombes explosives et incendiaires multiples à sous-munitions « Elektron » sur toute la base : terrain, quartier Guynemer, soutes et ateliers. Les hangars en bord de piste seront touchés.

Le bombardement du 10 mai n’avait pas eu les effets escomptés par la Luftwaffe ; une nouvelle mission aura lieu le 14 mai 1940.

« Le 14 mai 1940, une dizaine de bombardiers bimoteurs Junkers 88 du I/KG 51 « Edelweiss » décolleront de Lechfeld vers 9 h 00, heure allemande. Ils passeront la frontière à la verticale de Colmar à une altitude d’environ 4 000 mètres. »

Le hangar N°9 complétement détruit lors du raid allemand du 10 mai 1940

Vers 11h30, ils largueront une quarantaine de bombes sur les ateliers et les hangars situés à l’est de la route nationale 468, détruisant au moins seize appareils, dont une majorité de Potez 63 et 63.11 en réception, maintenance ou attente de transit. Ce sera surtout l’immense hangar compensé « Dubois qui sera atteint, frappé en plein milieu et complètement détruit. (Le gigantesque hangar dijonnais représentait une emprise de 240 x 40 mètres offrant une surface couverte de près d’un hectare (9.600 m²). Constitué en fait de deux parties accolées de 120 mètres, il avait été construit vraisemblablement entre 1921 et 1923).

Bombardements alliés de 1944

Au cours de l’année 1944, les installations militaires notamment la base aérienne subira 5 raids aériens.

Le 28 mars 1944 : 400t de bombes sont larguées sur la base

Le 28 Mars 1944 vers 14H40, et pendant 11 minutes :

117 forteresses volantes B-17 de la 8th Army Air Force, Bomb Groups 91, 303, 305, 306, 379 et 384 déversent 902 bombes explosives de 500 livres et 1718 bombes incendiaires de 100 livres soit près de 283 tonnes de bombes d’une altitude moyenne de 6000 m en 6 vagues successives.

Trois premières vagues venant par le Sud déverseront 222 bombes GP de 500 Livres et 1718 bombes M47 A-1 de 100 livres :

14h42 : Le 384th BG avec 20 B-17 depuis l’altitude de 5900 mètres

14h43 : Le 303th BG avec 20 B-17 depuis l’altitude de 5500 mètres.

14h44 : Le 379th BG avec 20 B-17 depuis l’altitude de 6100 mètres.

Puis trois dernières vagues sous un angle diffèrent pour éviter les fumées des incendies larguent 680 bombes de 500 livres :

14h49 : Le 305th BG avec 19 B-17 depuis l’altitude de 5600 mètres.

14h51 : Le 306th BG avec 20 B-17 depuis l’altitude de 5600 mètres.

14h53 : Le 92th BG avec 18 B-17 depuis l’altitude de 5900 mètres.

Pour finir, ce furent les nombreux Mustangs P- 51 de l’escorte qui effectuèrent un straffing à basse altitude, l’un d’eux coupa avec sa dérive la ligne électrique en bordure du canal.

Les dégâts furent considérables même si beaucoup de bombes incendiaires sont tombées hors de la base sur les terrains d’Ouges. Des explosions se produiront encore 20 heures après la fin du bombardement. C’est surtout le sud du terrain qui fut touché, la caserne Ferber et des hangars furent endommagés, 18 appareils furent détruits dont 10 Junker 88 de l’atelier de réparation et de maintenance Junker Frontreparatür Betrieb: Dans la nuit du 9 Avril 1944, vers 22h45, par beau temps et avec une très bonne visibilité, 4 bombes de 500 livres type MC à retard de 11 secondes seront larguées sur les hangars administratifs à l’ouest du terrain faisant de gros dégâts, assorti d’un straffing important et efficace sur les Hangars éclairés… Le 23 Avril vers 17 heures, trois avions Mustangs P-51 du 122th Fighter squadron effectuent un « straffing », (mitraillage Air-sol) sur la base.

Bombardement du 25 avril 1944 :

Les effets du bombardement de Dijon le 28 Mars 1944 seront jugés insuffisants, une nouvelle mission devra être effectuée le 25 Avril. 121 forteresses volantes B-17 G américaines appartenant pour l’essentiel à la 3°division de bombardement (95th Bomb Group) seront engagées dans cette opération, ils seront accompagnés par des chasseurs en protection, notamment des P-51 du 363th Fighter Squadron. L’alerte sera donnée vers 9h30 à l’heure Allemande, l’attaque durera une bonne dizaine de minutes de 9h45 à9h55. Les B-17 américains volant Sud-est / Nord-ouest à haute altitude (entre 2000 à 5000 mètres) largueront 1191bombes explosives de 500 Livres et 803 bombes incendiaires de 100 livres soit environ 307 tonnes de bombes.

Le nombre de bombes non explosées est inconnu, certaines bombes explosives à retardement exploseront jusqu’à 3 heures après le bombardement. Le bombardement fera d’important dégâts, les Allemands restés passifs durant l’attaque ne seront guère loquaces avec les autorités françaises pour ce qui est des dégâts sur la base.

Par contre les renseignements alliés fondés sur l’observation aérienne sont assez précis et éloquents: Le débriefing indique de nombreux cratères de bombes au sud, de l’est à l’ouest, vers le seuil de la piste, 10 larges impacts sur la piste même, 12 plus petits en fin de piste, et 16 cratères larges sur le Taxiway. L’horizont light, les installations d’éclairage en bout de piste, le local du transformateur électrique sont détruits, le câble d’alimentation à haute tension de 45.000 volts et tous les câbles adjacents sont coupés. Le cercle de compensation destiné à l’étalonnage des instruments de bord est effacé par 4 cratères de bombes. Il est indiqué que la zone utilisée par la chasse de nuit allemande est détruite par de nombreux impacts de bombes.

Bombardement du 14 aout 1944

« Le 14-08-44 vers 11 h00, nouvelle attaque apocalyptique par 83 Bombardiers B-24 Libérator de la 8th Army Air Force (2° Division de bombardement, 446th BG) qui de retour de bombarder le camp de Tavaux larguent plus de 3000 bombes sur la base de Longvic: – 276 bombes explosives de 500 livres, 1141 bombes explosives de 100 livres et 1713 bombes incendiaires de 100 livres soit environ 191 tonnes de bombes » Notes : Certaines sources font état de 212 tonnes de bombes, total issu d’un compte des plus approximatif, les chiffres indiqués tiennent compte du poids réel des bombes enfonction de leur type: 500 Ibs = 227 kg, 100 lbs =45 kg.

Comme si les bombardements Américains littéralement apocalyptiques n’y suffisaient pas, l’occupant Allemand évacuera la base de Longvic le 10 septembre 1944 non sans avoir fait sauter le peu qui restait utilisable parmi les installations, tour de contrôle, bâtiment de la météo, abris, soutes à munitions et à essence, château d’eau, citernes, transformateurs et installations électriques. Le 9 septembre au soir, le général Vigier de la 2ème DB entreprend I ‘encerclement de la ville, en portant effort sur la partie ouest d’accès aisé. Les défenseurs allemands résistent aux troupes alliées. Sentant la fin, dans la journée du 10 septembre, les allemands détruisent des points importants afin de ralentir les forces alliées. La gare, les voies, les prises d’eau et les postes d’aiguillage sont dynamités, le pont Eiffel sur la route de Beaune ainsi que les ouvrages d’art sur la ligne de Paris sont également détruits. Dans la nuit, les allemands décrochent vers Fontaine-française et Gray avant que 1’encerclement ne soit complet. Le 11 septembre, les troupes françaises libres entrent dans Dijon abandonné par l’ennemi.

Un projet qui ouvre une fracture locale

Au terme de ces multiples étapes techniques et administratives, une certitude s’impose désormais : le projet de centre de rétention administrative à Longvic verra bien le jour, malgré les tensions et les oppositions qu’il cristallise. Car si l’État confirme sa volonté d’avancer — dépollution, calendrier verrouillé, arbitrages budgétaires et logistiques — la contestation locale, associative et politique ne faiblit pas. Pour ses défenseurs, il s’agit d’un outil nécessaire à la gestion des OQTF dans la région ; pour ses opposants, il s’inscrit au contraire dans une logique sécuritaire qu’ils jugent déshumanisante et incompatible avec l’identité du territoire. Sur ce site chargé d’histoire, marqué autant par les heures glorieuses de l’aviation française que par les blessures des bombardements de 1944, le futur CRA ouvre un chapitre radicalement nouveau. Reste désormais à savoir comment Longvic et ses habitants s’approprieront cette mutation imposée par l’État : comme une modernisation inévitable ou comme une fracture durable. Une chose est sûre, 2027 ne marquera pas seulement l’ouverture d’un bâtiment, mais l’entrée du site dans un débat national qui dépasse largement les frontières de la Côte-d’Or.

 

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