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Dijon et son agglomération

Derrière la vitrine associative, « la maison de l’horreur » : des dizaines d’animaux saisis chez la présidente des “Chats Libres”

Dernière mise à jour : 2 février 2026 16h03
il y a 1 semaine
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Aucun média n’en a parlé. Pourtant, les faits se sont bien produits. Les 7 et 13 octobre 2025, les services de gendarmerie, accompagnés de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), sont intervenus au domicile de la présidente de l’association « Chats Libre Dijonnais », Madame Stéphanie Chevalier, afin de procéder à la saisie de plusieurs dizaines de chats, de chiens et d’autres animaux.

Face à l’état sanitaire préoccupant, les animaux ont été évacués en urgence et répartis dans plusieurs structures de protection animale, dont le refuge de Jouvence, la SPA des Cailloux et l’association Les Chats du Cœur de Longvic, pour ne citer que celles-ci.

Quand la communication ne dit pas tout

Figure connue du milieu associatif, Madame Chevalier assure également la communication de l’association, comme elle le rappelle elle-même sur sa page LinkedIn : « Chargée de communication également, j’ai en charge différentes pages sur les réseaux sociaux, mais aussi l’ensemble des demandes de contact en lien avec les médias ou les personnalités locales susceptibles d’aider notre association (mairies, pouvoirs publics…) ». Un rôle central qui lui confère une maîtrise totale de la communication externe de la structure.

Sur les réseaux sociaux comme sur l’ensemble des supports numériques de l’association, la présidente est restée totalement silencieuse au sujet de l’intervention de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP), menée à son domicile les 7 et 13 octobre 2025. Aucune mention n’en a été faite, ni sur sa page Facebook personnelle, ni sur celle de l’association.

Ce n’est que le 29 décembre 2025 que la présidente de l’association annoncera, par le biais d’un communiqué officiel publié sur Facebook, la fermeture de son pôle adoption. Une décision qui, selon l’association, serait le fruit d’une réflexion approfondie prenant en compte « l’évolution du contexte de la protection animale, l’augmentation des situations de détresse rencontrées sur le terrain, ainsi que les contraintes humaines, organisationnelles et émotionnelles liées à l’accueil et à l’adoption des chats, qu’ils soient chatons ou adultes ».

Souhaitant rester cohérente, responsable et efficace, l’association indique avoir choisi de recentrer ses actions sur la gestion de ses sites de chats libres, le nourrissage quotidien des animaux stérilisés et identifiés, ainsi que sur une veille sanitaire continue, assurée jusqu’à la fin de leur vie.

« Cette décision ne constituait pas un désengagement, mais un choix responsable visant à concentrer nos moyens sur des actions durables, adaptées aux capacités actuelles de l’association », précisait encore la structure. Il s’agissait de la communication officielle de l’association. Là encore, le communiqué de presse ne faisait aucune référence à l’intervention de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP). 

Cette communication officielle s’inscrit dans une démarche maîtrisée, centrée sur la présentation des orientations et des actions de l’association. Les éléments mis en avant se limitent aux aspects organisationnels et aux choix stratégiques présentés comme positifs, sans aborder d’autres événements susceptibles de contextualiser cette décision, notamment les interventions de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP).

Mais selon plusieurs anciens membres de l’association, cette vitrine masquait une situation bien plus sombre. L’un des témoignages recueillis par notre rédaction, celui d’une ancienne bénévole, décrit un quotidien fait de négligence massive, d’insalubrité et de souffrance animale.

« Une maison de l’horreur » : le témoignage d’une ancienne membre

Plusieurs témoignages recueillis par notre rédaction éclairent les raisons de l’intervention des autorités. L’un d’eux, particulièrement détaillé, provient d’une ancienne membre de l’association : « À l’extérieur de la maison, derrière celle-ci, se trouvaient des dizaines de chats entassés dans des clapiers ou dans un poulailler. Je les surnommais les oubliés. Il y avait plus d’excréments que de litière dans les bacs. Ils étaient gravement amaigris et anémiés. C’était un bon jour lorsqu’une gamelle de nourriture leur était donnée. Je ne sais pas combien sont morts. »

Le témoignage se poursuit à l’intérieur du domicile : « En entrant dans la maison, une odeur nauséabonde prenait à la gorge. L’hygiène était inexistante depuis des mois. Au sol se trouvaient des excréments de chats et de chiens. Les chiens vivaient principalement enfermés dans la salle de bain. Plus de 40 chats vivaient dans cette maison de l’horreur. Certains étaient en liberté, d’autres enfermés dans des cages. D’autres encore vivaient prisonniers dans des caisses de transport. Ils vivaient dans leurs excréments. »

Maladies, faim, morts dans l’indifférence

Selon cette même source, les animaux étaient privés de nourriture et d’eau de manière régulière : « Les chats n’avaient pas la chance de manger et de boire chaque jour. Beaucoup avaient le poil piqué et souffraient de diarrhées. Certains avaient un coryza avancé : yeux qui coulent, yeux fermés, problèmes respiratoires, morve collée. D’autres avaient des pathologies qui les ont conduits à la mort, dans une indifférence totale, sans aucune empathie. C’est arrivé à des centaines de chats. »

La témoin dénonce également une mise en scène sur les réseaux sociaux : « Elle sauvait quelques chats, puis se mettait en scène sur les réseaux afin de faire le show et de passer pour une héroïne, pour masquer l’envers du décor. »

Chiens enfermés et élevage clandestin

La situation des chiens serait tout aussi préoccupante : « Les chiens n’étaient jamais promenés et ne recevaient pas de soins vétérinaires. Les chihuahuas ont été achetés uniquement pour la reproduction, dans le cadre d’un élevage clandestin. Les animaux n’avaient plus de soins vétérinaires depuis au moins deux ans. Avant cela, les soins étaient déjà rares. »

Toujours selon ce témoignage, plus aucun vétérinaire n’acceptait de recevoir la présidente de l’association, en raison de dettes importantes et de comportements agressifs.

Des soupçons sur l’utilisation des fonds

Des interrogations existent également sur la gestion financière de l’association : « Madame se faisait plaisir avec les chèques de l’association pour ses fins personnelles. De plus, l’association a hérité d’une grosse somme d’argent provenant d’une défunte. »

L’ancienne bénévole raconte avoir tenté d’alerter : un rendez-vous avec Madame Blaya, adjointe à la mairie, puis des contacts avec Madame Pierret (présidente de l’ASPA des Cailloux, selon ses propos). Selon elle, aucune suite n’a été donnée à ces démarches. Elle prend alors l’initiative d’envoyer un courriel à la DDPP, daté du 20 août 2025, que nous avons pu consulter. Pour cette témoin, il s’agit désormais d’attendre « que justice soit faite ». Elle assure vouloir témoigner et déclare regretter de ne pas avoir alerté plus tôt.

Une association présente lors de l’intervention témoigne

« Déjà, on est rentrés dans sa propriété, c’était une puanteur d’enfer. Plus on avançait, plus ça sentait un peu le mort. Une piscine, il y avait autant à boire qu’à manger, eau verte, etc… […] Et puis, passés derrière, là on est arrivés un peu à la maison d’horreur », nous dira notre interlocutrice, un peu dépitée par la situation. Elle ajoutera également : « C’étaient des chats quand même un peu sauvages, parce qu’ils n’ont pas l’habitude de l’homme. On était dans leurs excréments, dans ce chalet ».

Nous lui disons alors : « On nous a décrit des chats en piteux état, vous confirmez ? ». Elle nous répondra : « Ah oui, moi je confirme, oui. Moi, j’ai pris la plus âgée à la maison quand on est revenus, elle était dans un sale état et croyez-moi que le traitement n’est pas terminé, parce que c’est du coryza plus plus. Derrière, ils ont eu la gale des oreilles, otites, tout ce qui va avec, parce qu’aucun soin vétérinaire ».

Nous lui disons alors : « Il y avait combien de chats exactement, d’après vous, qui ont été saisis ? ». Elle nous confirmera l’information que nous avions eue auparavant : « Entre 50 et 60. Nous, on est partis avec une bonne vingtaine ! ». Puis elle nous dira : « Il faut savoir que les chatons, ils mangeaient des croquettes adultes ».

Puis elle nous dit : « Et moi, je n’ai pas voulu rentrer à l’intérieur de sa maison, parce que déjà, rien que l’extérieur, ça m’avait déjà bien retournée ! Apparemment, c’était pire que l’extérieur. Donc, dans la maison, il y avait des cages à lapins, du sol au plafond, sur les quatre pans de murs ». Nous lui posons alors la question suivante : « Et elle laissait les chats dans les cages à lapins ? ». Elle nous répondra : « Oui ».

Puis elle nous explique : « Le monsieur de la DDPP lui a demandé si elle avait un registre, et elle lui a répondu : “Ça sert à quoi un registre, de toute façon ça sert à rien. Moi, quand ils sont morts”, quand ils sont “crevés” exactement, “je les fous à la SPA ou je les enterre” ».

Nous lui disons alors, afin d’être sûrs d’avoir bien compris ses propos : « Ça, c’est bien les propos qu’elle a tenus, on est d’accord ? ». Elle nous répondra : « Là, c’est bien les propos qu’elle a dits. “Quand ils sont crevés, je les fous à la SPA ou je les enterre” ».

Elle nous confirmera également qu’une enquête portant sur la gestion financière de l’association Les Chats Libres Dijonnais était en cours. Son témoignage, d’une durée de plus de 25 minutes, fait état d’un comportement qu’elle décrit comme agressif de la part de Stéphanie Chevalier, allant jusqu’à des menaces proférées à l’encontre des gendarmes présents sur place. Elle affirme par ailleurs que cette dernière aurait filmé certains bénévoles au cours de leur intervention à son domicile, selon les propos rapportés par une bénévole.

Un problème qui ne date pas d’hier !

Un autre témoignage, tout aussi glaçant, nous fait comprendre que la situation ne date pas d’aujourd’hui. Deux anciens membres de l’association, qui ont été entendus par la gendarmerie dans le cadre de l’enquête, nous expliquent que, quand ils habitaient à Chevigny-Saint-Sauveur, c’était déjà extrêmement compliqué.

Ancienne famille d’accueil et bénévole au sein de l’association “Chat Libre” entre 2015 et 2019, c’est témoin explique avoir été recontactée récemment dans le cadre d’une enquête et avoir déposé, avec d’autres personnes, un témoignage à la gendarmerie début janvier. Elle affirme qu’à l’époque déjà, à Chevigny-Saint-Sauveur, la situation lui paraissait “lunaire” et que de nombreux éléments, selon elle, n’avaient jamais été rendus publics, y compris par certains médias.

Elle dit avoir vu, de ses propres yeux, des animaux maintenus sur de très longues durées dans des conditions qu’elle décrit comme indignes : chats enfermés dans des cages de transport “bien plus qu’une journée”, parfois laissés dans une voiture pendant près de deux jours, d’autres relégués dans des clapiers à lapin installés dans un garage plongé dans le noir.

Elle rapporte le cas d’un chat et d’une chatte placés dans un clapier pendant plusieurs mois, l’une étant morte et l’autre étant devenu “un squelette” avant de s’échapper, et évoque également des chats décédant en cage, ou exposés dehors à des prédateurs. Elle insiste sur un climat de peur chez les bénévoles, décrivant un management qu’elle compare à du harcèlement : appels et messages incessants, ordres permanents, absence de remerciements, pression psychologique telle qu’elle dit avoir eu “la boule au ventre” à la vue du numéro de la responsable, et relate le cas d’une bénévole tombée en dépression.

Elle cite aussi un épisode marquant : face à un chaton très malade, elle dit avoir demandé l’autorisation de consulter un vétérinaire et s’être entendu répondre, selon ses mots, de l’isoler sous un drap car “il va mourir dans la journée”, une scène qui aurait renforcé sa décision de quitter l’association.

Sur le volet financier, c’est ancienne bénévole affirme que les gendarmes l’ont interrogée prioritairement sur de possibles irrégularités de gestion. Elle dit avoir accompagné la responsable faire des courses et l’avoir vue régler certains achats avec l’argent de l’association, officiellement présentés comme des produits ménagers, mais où se seraient glissées, selon elle, des dépenses personnelles.

Elle évoque aussi des doutes nourris à l’époque par le niveau de dépenses du foyer (achats importants, comme un canapé coûteux) alors que, selon elle, le couple disposait de ressources limitées, alimentant chez plusieurs bénévoles la question de l’origine des fonds.

Elle ajoute qu’à sa connaissance, il n’existait pas de suivi administratif rigoureux des animaux (pas de cahier d’entrées/sorties, pas de traçabilité claire des décès, adoptions ou transferts), ce qui, selon elle, rendait la situation encore plus opaque. Elle mentionne également une “maison” reçue en héritage par l’association — et non par la présidente à titre personnel — qui aurait ensuite été vendue, sans qu’elle puisse dire ce qu’il en est advenu précisément.

Elle dit en tout cas se sentir soulagée de l’intervention des autorités à l’automne 2025 et indique que, d’après ce qui lui a été rapporté, l’enquête porterait à la fois sur des soupçons de détournement de fonds et sur des faits de maltraitance animale. Par crainte de pressions et de représailles, elle demande que son identité ne soit pas révélée et affirme que plusieurs personnes auraient encore peur de témoigner publiquement.

Un contradictoire qui tourne court : « Vous êtes un torchon »

Face à la situation, nous avons jugé nécessaire — et légitime — de contacter la présidente de l’association Les Chats Libres, Mme Stéphanie Chevalier, afin de lui permettre de s’exprimer. Nous souhaitions notamment l’interroger sur les interventions menées les 7 et 13 octobre derniers par la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et la gendarmerie, ainsi que sur la gestion financière de l’association, pointée du doigt par plusieurs témoignages.

Mme Chevalier a refusé de répondre à nos questions, déclarant : « Je n’ai rien à vous répondre à ce sujet-là, monsieur. Il y a une enquête en cours, vous n’êtes ni gendarme ni accrédité pour faire, dire ou écrire quoi que ce soit sur ce sujet-là. » Nous lui avons alors précisé qu’aucune accréditation particulière n’était nécessaire et que nous étions un média reconnu. Elle nous répondra alors : « Non, vous êtes un torchon, monsieur », en référence à notre média Dijon Actualités.

Isabelle Rouget-Pierrey, présidente de la SPA et présidente de Rappapel, répond à nos questions !

Face à la situation, nous avons saisi Madame Isabelle Rouget-Pierrey, présidente de la SPA et présidente de Rappapel, afin de lui poser plusieurs questions.

Madame la Présidente, suite aux interventions des 7 et 13 octobre 2025 au domicile de Mme Stéphanie Chevalier, présidente de l’association Les Chats Libres, pouvez-vous confirmer si cette association est toujours membre du réseau Rappapel aujourd’hui ?

Madame Isabelle Rouget-Pierrey : A l’heure actuelle oui. Je prendrai les dispositions qui s’imposent dans le cas où elle serait condamnée. Dans l’attente, nous avons suspendu la collaboration avec l’association.

Quelles décisions ont été prises par Rappapel et par la SPA concernant le maintien ou non de l’adhésion de l’association Les Chats Libres après ces événements ?

Madame Isabelle Rouget-Pierrey : L’association Les Chats Libres n’est pas membre de la SPA. Pour ce qui concerne le RAPPAPEL, Les Chats libres est une association indépendante, membre du réseau. L’assemblée générale du RAPPAPEL sera réunie prochainement, elle statuera sur l’appartenance de l’association au RAPAPPEL. En attendant et comme précisé précédemment, j’ai déjà suspendu les relations avec l’association dans l’attente des suites de la procédure judiciaire.

Comment expliquez-vous qu’une telle situation ait pu se produire chez la présidente d’une association de protection animale ?

Madame Isabelle Rouget-Pierrey : Je ne me l’explique pas.

Selon vous, quels contrôles existent (ou devraient exister) pour prévenir ce type de dérive au sein des associations membres ?

Madame Isabelle Rouget-Pierrey : La procédure mise en œuvre par les autorités et services de l’Etat démontre que justement des contrôles existent et qu’ils sont nécessaires afin de garantir la bonne prise en charge des animaux recueillis.

Cet événement ne vient-il pas remettre en question ou perturber l’action menée par la majorité municipale en faveur de la cause animale ?

Madame Isabelle Rouget-Pierrey : A ma connaissance, la ville de Dijon ne subventionne plus l’association Les Chats Libres depuis plusieurs années. Bien au contraire, la cause animale a besoin d’être défendue avec force dans l’action publique.


Au-delà des témoignages concordants, des animaux saisis et d’une enquête désormais entre les mains de la justice, une question demeure et interroge profondément : comment a-t-on pu en arriver là ? Il appartiendra à la justice de faire toute la lumière sur cette affaire, longtemps restée dans le silence.

En attendant, l’inquiétude est grande du côté des associations de défense des animaux. « Nous espérons que les gens ne feront pas d’amalgame entre ce qu’il s’est passé au Chat Libre Dijonnais et le travail des autres associations », confie une représentante. La crainte, pour les responsables associatifs et les défenseurs des animaux, est que cet événement décourage l’engagement, tant sur le plan du bénévolat que du soutien financier.

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