Après l’incendie survenu dans la nuit du 14 au 15 juillet 2026 dans une résidence de Grand Dijon Habitat, au 13 rue Henri-Becquerel, le groupe municipal « Agir pour Dijon – droite, centre et indépendants » demande que toute la lumière soit faite sur les circonstances du sinistre. Ses élus réclament également une intervention rapide pour sécuriser les accès de l’immeuble.
Une délégation d’élus du groupe municipal « Agir pour Dijon – droite, centre et indépendants » s’est rendue auprès des habitants de la résidence Grand Dijon Habitat située au 13 rue Henri-Becquerel, à Dijon. Cette visite faisait suite à l’incendie qui s’est déclaré dans la nuit du 14 au 15 juillet 2026 et dont l’origine pourrait, selon les premiers éléments évoqués dans le communiqué du groupe, être volontaire.
Les élus disent avoir souhaité rencontrer directement les résidents afin de recueillir leurs témoignages, d’évaluer les conséquences du sinistre et de leur exprimer leur soutien. L’événement a profondément marqué les occupants de l’immeuble, contraints d’évacuer leur logement en pleine nuit dans des conditions particulièrement éprouvantes.
Dans son communiqué, le groupe municipal fait part de son « entière solidarité » avec les personnes touchées. Il souligne que l’incendie aurait pu provoquer un bilan humain beaucoup plus lourd et dit comprendre les inquiétudes qui demeurent parmi les habitants, plusieurs jours après les faits.
Le rôle déterminant des habitants
Les élus saluent tout particulièrement le comportement des résidents au moment du sinistre. D’après les témoignages recueillis sur place, plusieurs habitants ont immédiatement alerté leurs voisins, prévenu les forces de l’ordre et contacté les sapeurs-pompiers. Certains ont également participé à l’évacuation de l’immeuble lorsque les conditions le permettaient.
Cette mobilisation collective aurait contribué à limiter les conséquences de l’incendie. Les secours ont notamment dû intervenir pour mettre en sécurité plusieurs personnes qui s’étaient réfugiées sur leur balcon afin d’échapper aux fumées et au danger.
Pour le groupe Agir pour Dijon, le sang-froid et la solidarité manifestés cette nuit-là doivent être pleinement reconnus. Les élus estiment que la réactivité des habitants, associée à l’intervention des services de secours, a permis d’éviter une issue potentiellement dramatique.
Des premières mesures engagées par le bailleur
Au cours de leur déplacement, les membres de la délégation disent avoir constaté les premières actions mises en œuvre par Grand Dijon Habitat pour accompagner les résidents et répondre aux conséquences matérielles et humaines du sinistre.
Le groupe municipal reconnaît que des mesures ont été engagées par le bailleur social. Il considère néanmoins que plusieurs difficultés persistent et que certaines interrogations des locataires restent encore sans réponse. Les élus demandent donc que l’accompagnement des habitants soit poursuivi et adapté à la situation de chacun.
Au-delà de la prise en charge immédiate des personnes touchées, le groupe estime que cet incendie doit conduire à examiner plus largement les conditions de sécurité au sein de la résidence et, le cas échéant, dans les autres immeubles gérés par Grand Dijon Habitat.
Faire toute la lumière sur l’incendie
La première exigence formulée par les élus concerne l’enquête sur l’origine du sinistre. Alors que le caractère volontaire de l’incendie est évoqué à ce stade, le groupe appelle à la mobilisation de tous les moyens nécessaires pour établir précisément les circonstances des faits.
Il demande que les éventuels responsables soient identifiés et présentés à la justice. Pour les élus, les habitants doivent pouvoir connaître la vérité sur ce qui s’est produit dans leur résidence et obtenir l’assurance que les auteurs, si l’origine criminelle est confirmée, feront l’objet d’une réponse judiciaire ferme.
Cette demande intervient dans un contexte de forte inquiétude au sein de l’immeuble. Au traumatisme provoqué par l’évacuation nocturne s’ajoute en effet la crainte qu’un acte similaire puisse se reproduire. Le groupe municipal estime donc qu’une clarification rapide des circonstances est indispensable pour permettre aux résidents de retrouver un sentiment de sécurité.
Des accès jugés défaillants
La seconde exigence concerne directement les dispositifs de sécurisation de la résidence. Lors de leur visite, les élus affirment avoir constaté que les portes d’accès situées à l’avant et à l’arrière de l’immeuble ne fermaient pas, ou plus, correctement.
Ils indiquent également que la barrière du parking implantée à l’arrière de la résidence était hors service. Selon eux, ces dysfonctionnements sont susceptibles de faciliter l’accès de personnes extérieures aux parties communes et d’accroître le sentiment d’insécurité des locataires.
Le groupe considère que de telles défaillances ne peuvent pas être durablement acceptées dans un immeuble d’habitation. Il demande que les équipements concernés soient réparés dans les meilleurs délais et que leur bon fonctionnement soit ensuite contrôlé régulièrement.
Les élus soulignent que l’installation de dispositifs de fermeture ne peut être efficace que si ceux-ci sont correctement entretenus et réparés dès qu’une panne est signalée. Ils appellent donc le bailleur à mettre en place une réponse durable, au-delà des seules interventions réalisées dans l’urgence après le sinistre.
Un courrier adressé à Grand Dijon Habitat
Afin d’obtenir des engagements précis, le groupe « Agir pour Dijon – droite, centre et indépendants » annonce avoir adressé un courrier au président de Grand Dijon Habitat. Les élus souhaitent connaître les mesures immédiates envisagées pour sécuriser la résidence de la rue Henri-Becquerel. Ils demandent également quelles actions plus générales pourraient être mises en œuvre afin de garantir le fonctionnement durable des portes, barrières et autres systèmes de contrôle d’accès dans l’ensemble du parc immobilier de l’office.
À travers cette démarche, le groupe entend maintenir la pression sur le bailleur et suivre l’évolution de la situation. Il affirme qu’il restera attentif aux réparations réalisées, aux réponses apportées aux habitants et aux conclusions de l’enquête.
Pour les élus d’Agir pour Dijon, les locataires du parc social doivent pouvoir vivre dans leur logement en sécurité et en toute sérénité. Ils présentent cette obligation comme une responsabilité collective, qui engage à la fois le bailleur, les collectivités et l’ensemble des acteurs chargés de la sécurité publique.
Le groupe municipal assure enfin qu’il restera mobilisé aux côtés des résidents du 13 rue Henri-Becquerel. Il promet de suivre le dossier « avec la plus grande vigilance » et de continuer à défendre les intérêts des habitants auprès de Grand Dijon Habitat et des autorités concernées.
Communiqué de presse du 21 juillet 2026 :
Incendie de la résidence Grand Dijon Habitat, 13 rue Henri Becquerel : « aux côtés des habitants, exigeons toute la lumière et des mesures de sécurité renforcées »
À la suite de l’incendie, dont l’origine paraît à ce stade volontaire, survenu dans la nuit du 14 au 15 juillet 2026 au sein de la résidence Grand Dijon Habitat du 13 rue Henri Becquerel à Dijon, une délégation d’élus de notre groupe municipal s’est rendue sur place afin de rencontrer les habitants, d’échanger avec eux et de leur témoigner notre soutien.
Nous souhaitons avant tout exprimer notre entière solidarité aux résidents touchés par cet événement particulièrement éprouvant. Beaucoup restent profondément marqués par cette évacuation en pleine nuit, dans des circonstances qui auraient pu tourner au drame. Nous partageons leur émotion et leurs inquiétudes.
Nous tenons également à saluer le remarquable sang-froid, le civisme et la solidarité dont les habitants ont fait preuve. En alertant immédiatement leurs voisins, les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers, puis en facilitant l’évacuation des lieux lorsque cela était possible, ils ont contribué à éviter un bilan humain beaucoup plus lourd. Les secours ont notamment dû intervenir pour mettre en sécurité plusieurs personnes réfugiées sur leur balcon. Chacun mesure aujourd’hui à quel point les conséquences auraient pu être dramatiques.
Au cours de notre visite, nous avons également pu constater les premières mesures engagées par Grand Dijon Habitat pour accompagner les résidents et faire face aux conséquences du sinistre, même si de nombreuses difficultés demeurent et nécessitent encore des réponses.
Cette situation appelle toutefois deux exigences.
La première est que tous les moyens soient mobilisés afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet incendie, d’identifier les auteurs et de les traduire devant la justice. Les habitants ont droit à la vérité et à ce que toute la fermeté de la loi soit appliquée.
La seconde concerne la sécurité des résidences de Grand Dijon Habitat. Lors de notre déplacement, nous avons constaté que les portes d’accès avant et arrière ne fermaient pas ou plus correctement et que la barrière du parking située à l’arrière de la résidence était hors service.
De telles défaillances ne peuvent être tolérées. Elles doivent être corrigées dans les meilleurs délais afin de garantir la sécurité des locataires.
C’est pourquoi nous avons adressé un courrier au président de Grand Dijon Habitat afin de connaître les mesures immédiates qu’il entend mettre en œuvre pour renforcer la sécurisation des résidences de l’office et assurer le bon fonctionnement durable des dispositifs de fermeture.
Les habitants du parc social doivent pouvoir vivre en sécurité et en toute sérénité. C’est une responsabilité collective et une exigence permanente. Notre groupe restera pleinement mobilisé, aux côtés des résidents, pour suivre ce dossier avec la plus grande vigilance et défendre leurs intérêts.
Groupe municipal « Agir pour Dijon – droite, centre et indépendants ».
Commentaires 3
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Quand l'indignation est sélective, elle devient suspecte... et insignifiante !