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Quelques minutes après le bouquet final du feu d’artifice tiré au lac Kir, des tirs de mortiers d’artifice ont de nouveau été signalés dans le quartier de Fontaine d’Ouche. Les forces de l’ordre sont intervenues et ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser plusieurs groupes. Une situation qui suscite, une nouvelle fois, l’exaspération de certains habitants.

Comme chaque année, la fin du feu d’artifice au lac Kir a été suivie de quelques tensions dans le quartier de Fontaine d’Ouche, à Dijon. Peu après le bouquet final, plusieurs groupes de jeunes ont tiré des mortiers d’artifice, notamment dans le secteur de l’avenue Édouard-Belin et de l’avenue du Lac.

Les services de police sont intervenus afin de disperser les groupes présents. Au cours de l’intervention, les forces de l’ordre ont notamment fait usage de gaz lacrymogène.

La rédaction de Dijon Actualités a été destinataire de plusieurs vidéos tournées sur place. Sur ces images, on distingue notamment des jeunes tenant des mortiers d’artifice ainsi que l’intervention des policiers et l’utilisation de gaz lacrymogène. Par mesure de précaution et afin de protéger les auteurs de ces vidéos, Dijon Actualités a fait le choix de ne pas les diffuser.

« Chaque année, c’est la même chose »

Pour certains habitants du quartier, la scène devient malheureusement habituelle. Chaque année, à l’issue des festivités, les avenues Édouard-Belin et du Lac se transforment pendant quelques instants en terrain d’affrontement entre quelques perturbateurs et les forces de l’ordre.

Une situation qui provoque lassitude et exaspération chez plusieurs riverains. Les gaz lacrymogènes utilisés dans la rue auraient également pénétré dans certains logements dont les fenêtres étaient restées ouvertes, incommodant leurs occupants.

Au-delà des tirs de mortiers, c’est donc surtout un sentiment de ras-le-bol qui domine chez certains habitants de Fontaine d’Ouche. Une impression renforcée par la répétition de ces incidents au fil des années.

Et pour beaucoup, le constat reste le même : une fois la soirée terminée et le calme revenu, une question demeure déjà dans les esprits — faudra-t-il revivre la même scène l’année prochaine ?

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