La rectrice de l’académie de Dijon, Mathilde Gollety, a réagi à l’agression dont a été victime une agente d’entretien du collège Rameau, survenue mardi 3 février en fin d’après-midi, alors qu’elle rentrait à son domicile. Dans un communiqué transmis à la presse, elle exprime son soutien à la victime et condamne avec fermeté cette violence.
Selon la rectrice, cette agression constitue un acte inacceptable visant un personnel du collège dans l’exercice de ses missions. « Je condamne fermement la violente agression d’une agente d’entretien du collège Rameau alors qu’elle rentrait chez elle mardi 3 février. Je lui exprime tout mon soutien, ainsi qu’à la communauté éducative du collège », déclare-t-elle.
Le chef d’établissement a accompagné l’agente lors de son dépôt de plainte. Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cette agression et d’identifier les auteurs.
Mathilde Gollety insiste sur la nécessité de protéger tous les personnels : « Nous ne pouvons tolérer que les personnels des écoles et des établissements soient mis en danger parce qu’ils exercent leur mission. » Elle exprime également le souhait que les agresseurs soient rapidement appréhendés.
Cette agression a suscité une vive émotion au sein de la communauté scolaire, rappelant l’importance de garantir la sécurité des agents et des personnels, tant au sein des établissements qu’en dehors.
La réaction de la rectrice de l’académie de Dijon, Mathilde Gollety, suite à l’agression dont a été victime une agente du collège Rameau mardi après midi. « Je condamne fermement la violente agression d’une agente d’entretien du collège Rameau alors qu’elle rentrait chez elle mardi 3 février. Je lui exprime tout mon soutien ainsi qu’à la communauté éducative du collège. Le chef d’établissement a accompagné cette agente lors de son dépôt de plainte. Une enquête est ouverte. Je souhaite avec ardeur que les agresseurs soient appréhendés . Nous ne pouvons tolérer que les personnels des écoles et des établissements soient mis en danger parce qu’ils exercent leur mission. »
