Ce mardi 31 mars 2026, la Fondation Groupe SNCF a réuni partenaires, associations et agents à l’occasion de sa cérémonie régionale annuelle en Bourgogne–Franche-Comté. Un rendez-vous marqué par un double anniversaire : les 30 ans de la fondation, créée en 1995, et la clôture de son quinquennat 2021-2025, consacré à la jeunesse et à la transition écologique. L’événement a permis de dresser le bilan des actions menées dans la région et de mettre en lumière les acteurs de terrain qui font vivre ces initiatives au quotidien.
Depuis sa création, la fondation a connu une montée en puissance significative. Dotée à l’origine d’un budget annuel de 150 000 euros, elle dispose aujourd’hui d’une enveloppe nationale de 4,5 millions d’euros. Cette évolution s’est accompagnée d’un élargissement de ses champs d’intervention et d’un ancrage territorial renforcé. En Bourgogne–Franche-Comté, comme ailleurs, son action repose sur un réseau de correspondants régionaux chargés d’identifier les besoins locaux et de soutenir les projets associatifs.
Au fil des années, la fondation s’est imposée comme un acteur important du tissu associatif régional. Elle intervient à travers plusieurs dispositifs, notamment les mécénats territoriaux, les « Coups de cœur citoyens » portés par les agents du groupe, ou encore sa participation aux collectes des banques alimentaires. Autant d’actions qui visent à soutenir des initiatives concrètes et à renforcer la solidarité de proximité.
Le dernier quinquennat, couvrant la période 2021-2025, a été placé sous le signe de l’engagement en faveur des jeunes et de l’environnement. Deux axes ont structuré cette stratégie : « Trouver sa voie », pour accompagner les 11-26 ans dans leur orientation, leur formation et leur insertion professionnelle, et « Agir pour l’environnement », afin de soutenir des projets locaux liés à la biodiversité et aux modes de vie durables.
Dans la région Bourgogne–Franche-Comté, cette mobilisation s’est traduite par des résultats concrets. Seize associations ont été accompagnées dans le cadre de mécénats territoriaux sur des projets de long terme, représentant un total de 500 000 euros. Par ailleurs, plus de 60 agents se sont engagés dans les collectes des banques alimentaires, tandis que plus de 110 collaborateurs ont participé à des journées solidaires dédiées à l’environnement. En parallèle, 37 projets associatifs ont été soutenus via le dispositif « Coups de cœur citoyens », pour un montant global de 60 000 euros.
Au-delà des chiffres, la fondation met en avant des initiatives incarnées par des femmes et des hommes engagés. À l’image d’Agnès, agente SNCF et marraine bénévole de l’association Meilleur Temps, qui développe un projet de colocation inclusive aux Fins, dans le Doubs, favorisant l’entraide et la convivialité pour des personnes en situation de handicap. Ou encore d’Alain, correspondant formation, investi auprès de la ferme florale solidaire « Le Champ des Sourires » à Longvic, qu’il soutient notamment lors des journées solidaires environnement.
Ces exemples illustrent la volonté de la fondation de créer des passerelles entre les salariés du groupe et le monde associatif, en valorisant l’engagement bénévole et les initiatives locales. « La Fondation Groupe SNCF, c’est 30 ans de solidarité, d’engagement et de projets qui transforment des vies et des territoires », souligne Laëtitia Gourbeille, déléguée générale de la fondation. Elle insiste sur le rôle de la fondation dans la construction d’une société « plus solidaire et durable », en lien étroit avec la jeunesse.
Même constat du côté de Ghislain de Rugy, coordinateur régional du groupe, qui met en avant « la richesse et l’engagement du tissu associatif » en Bourgogne–Franche-Comté. Pour lui, cette cérémonie constitue avant tout une reconnaissance du travail accompli par les associations et les agents mobilisés, et un moment clé pour valoriser des actions qui conjuguent accompagnement des jeunes et transition écologique.
Trente ans après sa création, la Fondation Groupe SNCF entend ainsi poursuivre son engagement au plus près des territoires, en s’appuyant sur un réseau d’acteurs locaux et sur la mobilisation de ses salariés. Une dynamique appelée à se poursuivre dans les années à venir, alors que les enjeux sociaux et environnementaux demeurent au cœur des préoccupations.

