La généralisation du repas à un euro dans les restaurants universitaires du CROUS suscite des réactions positives du côté des Jeunes socialistes de Côte-d’Or. Dans un communiqué diffusé récemment , les Jeunes socialistes se félicitent d’une mesure qu’ils considèrent comme « une avancée majeure » pour les étudiants.
Cette extension du dispositif, désormais accessible à l’ensemble des étudiants, répond selon eux à un enjeu central : garantir un accès à une alimentation saine et abordable. Les Jeunes socialistes rappellent que « permettre à toutes et tous de se nourrir correctement n’est pas seulement une question de pouvoir d’achat, mais aussi de dignité et de santé publique ». Le mouvement insiste sur le fait que cette mesure est le fruit d’un combat politique mené de longue date par des militants et des parlementaires socialistes, notamment la députée Fathia Keloua Hachi.
Au-delà de la satisfaction, les Jeunes socialistes replacent cette décision dans un contexte plus large de précarité étudiante croissante. Ils estiment que de nombreux jeunes sont encore contraints de réduire leurs dépenses alimentaires, voire de sauter des repas, en raison de difficultés financières. Une situation qu’ils attribuent en partie aux politiques menées ces dernières années au niveau national.
Localement, les Jeunes socialistes affirment poursuivre leur engagement. Ils rappellent notamment leur soutien à la création d’un nouveau restaurant universitaire en Côte-d’Or, prévu à l’horizon 2028, afin de répondre à une demande en hausse. Une initiative qui s’inscrit, selon eux, dans une volonté de renforcer l’offre publique en matière de restauration étudiante.
Enfin, les Jeunes socialistes appellent les collectivités territoriales à aller plus loin. Ils les invitent à mettre en place des tarifications sociales dans les établissements scolaires, afin de garantir un accès équitable à l’alimentation dès le plus jeune âge. « L’alimentation ne doit jamais être un luxe ni un choix contraint », concluent-ils.
