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Lalalib a une nouvelle fois confirmé son statut de grand rendez-vous populaire de la rentrée dijonnaise. Le concert a attiré 33 000 personnes dans le centre-ville, avec une affluence déjà très importante dès le début de soirée. Dans les rues, sur les places et autour des différents espaces de la manifestation, la foule était dense bien avant que la soirée ne batte son plein.

Parmi les nombreux participants, la maire de Dijon, Nathalie Koenders, n’a pas manqué ce rendez-vous. Accompagnée notamment d’Antoine Hoareau, premier adjoint, de Christine Martin, deuxième adjointe chargée de la culture, ainsi que de Caroline Jacquemard et Christian Duchange, elle a parcouru les différents secteurs de Lalalib au contact direct du public.

Et dans une manifestation réunissant plusieurs dizaines de milliers de personnes, un élément était particulièrement visible : Nathalie Koenders s’est déplacée sans garde du corps apparent. Pas de cordon autour d’elle, pas de dispositif spectaculaire ni de distance particulière avec les habitants. Au contraire, les Dijonnaises et les Dijonnais pouvaient venir à sa rencontre, l’interpeller, lui parler ou simplement échanger quelques mots.

Cette image tranche avec celle que les Dijonnais ont parfois connue avec François Rebsamen, régulièrement accompagné lors de certains déplacements par une personne chargée de sa sécurité. Les contraintes ne sont évidemment pas les mêmes selon les fonctions, les périodes ou les circonstances, mais sur le plan visuel, le contraste est réel. 

À Lalalib, au milieu de la foule, Nathalie Koenders a une nouvelle fois illustré cette manière d’occuper le terrain qu’elle cultive depuis le début. Présente au cœur de l’événement, elle a pris le temps d’aller à la rencontre des habitants, de s’arrêter aux différents stands et d’échanger aussi bien avec des bénévoles qu’avec les personnes venues assister aux concerts. Une proximité assumée, sans mise à distance, qui contribue à renforcer l’image d’une maire accessible et pleinement présente sur le terrain.

Cette proximité prend encore davantage de sens au regard de l’affluence enregistrée dès le début de la soirée. Très rapidement, les rues du centre-ville se sont remplies, tandis que de nombreux groupes rejoignaient les différents concerts et espaces de Lalalib. Place de la Libération comme place du Théâtre, le public était déjà très nombreux dès les premières heures. Dans cette foule dense, Nathalie Koenders a choisi de se mêler pleinement aux participants, circulant au cœur de l’événement plutôt que de rester en retrait.

Les élus qui l’accompagnaient ont eux aussi pris part à cette déambulation. La présence de Christine Martin et de Christian Duchange, tous deux engagés sur les questions culturelles, était naturellement liée à l’événement, mais la soirée a rapidement pris la forme d’un contact direct avec le public plutôt que d’une simple visite institutionnelle.

C’est sans doute ce qui ressort le plus de cette séquence : le style Koenders. Une manière de faire plus directe, moins protocolaire, où l’élue accepte d’être arrêtée, sollicitée et parfois retenue plusieurs minutes par une discussion.

Dans une ville où les habitants attendent souvent de leurs élus qu’ils soient visibles, présents et accessibles, ce genre d’image compte. Et vendredi soir, dans une manifestation qui a réuni 33 000 personnes, Nathalie Koenders a clairement choisi d’être au milieu d’elles.

Une maire au cœur de la foule, sans barrière apparente, lors de l’un des plus grands rendez-vous populaires de Dijon : à Lalalib, la proximité n’était pas seulement affichée, elle se voyait concrètement sur le terrain.

L’époque où Bruno Ciarrochi, patron de la SIG, accompagnait de très près l’ancien maire François Rebsamen lors de ses déplacements semble désormais révolue. Nathalie Koenders l’a une nouvelle fois démontré hier soir, en choisissant d’évoluer directement au milieu des Dijonnais, sans mise à distance particulière.

Il faut bien le reconnaître : à Dijon, les habitudes changent, les codes aussi. Une autre manière d’exercer la fonction de maire semble s’installer, plus directe, plus simple et plus proche des habitants. Et pour beaucoup, c’est une évolution qui ne passe pas inaperçue.

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Commentaires 3

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Robert
Magnifique ce monde des Bisounours avec notre "fantastique" maire  
Patrice Robert
C'est ce que l'on appelle se mettre en scène, faire genre d'être très proche de la population. Ne soyons pas naïfs, ces gens privilégient leurs intérêts partisans, au détriment de l'intérêt général et/ou du bien commun.
Jean Patrice
Je préfère cette forme de proximité à la proximité d'une pseudo princesse bling bling.