À quelques jours du premier tour des élections municipales, Thierry Coudert a réuni militants et sympathisants au Cellier de Clairvaux à Dijon pour un meeting présenté comme le dernier grand rendez-vous politique de sa campagne.
Devant une salle acquise à sa cause, le candidat a livré un discours offensif d’environ une heure, mêlant critiques du bilan de la municipalité sortante, attaques contre ses adversaires et présentation de ses priorités pour la ville. Il a notamment estimé que Dijon arrivait « au bout d’un cycle politique » d’environ vingt-cinq ans, dominé selon lui par les mêmes équipes municipales, et a appelé à ouvrir « une nouvelle page » politique.
La sécurité, la lutte contre le narcotrafic et la question de l’immigration ont occupé une place centrale dans son intervention. Thierry Coudert a promis de faire de la sécurité sa priorité s’il était élu maire, annonçant vouloir suivre personnellement ce dossier et renforcer les dispositifs de surveillance dans la ville.
Le candidat a également critiqué ce qu’il décrit comme un « entre-soi politique » local et s’est présenté comme le porteur d’une véritable alternance, tout en se disant ouvert à des alliances avec d’autres oppositions au second tour.
La réunion s’est conclue par un appel appuyé à la mobilisation des électeurs, Thierry Coudert estimant que l’issue du scrutin pourrait se jouer « à quelques voix ».
Après son intervention, Julien Odoul, porte-parole régional du Rassemblement national, a pris la parole pour soutenir le candidat. Dans un discours très politique, l’élu régional a appelé à un « sursaut démocratique » à Dijon et a inscrit l’élection municipale dans un contexte national plus large, dénonçant notamment le « macronisme » et la gestion de la ville par la gauche depuis plus de vingt ans.
La réunion publique s’est achevée sous les applaudissements des militants, sur un dernier appel à la mobilisation en vue du premier tour.
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