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Nouvel épisode dans les tensions qui secouent depuis plusieurs mois la SPA des Cailloux à Dijon. Dans la nuit du 1er au 2 juin 2026, deux salariées de l’association se sont rendues au domicile de sa présidente, Isabelle Pierret-Rouget. Contactée par nos soins, cette dernière nous a confirmé l’incident, l’intervention des forces de l’ordre et le dépôt d’une plainte.

Dans la nuit du 1er au 2 juin 2026, deux salariées de la SPA des Cailloux se sont rendues au domicile d’Isabelle Pierret-Rouget, présidente de l’association et conseillère municipale déléguée de Dijon, chargée notamment de la propreté de la ville. L’information, portée à notre connaissance, nous a été confirmée directement par la présidente de la SPA de Dijon.

Selon nos informations, confirmées par Isabelle Pierret-Rouget, les deux salariées se sont présentées à son domicile dans un contexte de menaces. Face à la situation, elle a contacté les services de police, qui se sont immédiatement déplacés. À leur arrivée, les deux salariées avaient toutefois déjà quitté les lieux.

La présidente nous confirme également avoir déposé plainte contre les deux salariées concernées. Elle n’a pas souhaité entrer davantage dans les détails concernant les raisons précises qui auraient conduit les deux salariées jusqu’à son domicile, indiquant simplement que des procédures étaient désormais en cours, aussi bien sur le plan judiciaire qu’en interne au sein de la SPA des Cailloux.

Pourquoi deux salariées se sont-elles rendues au domicile de leur présidente ?

C’est désormais la question centrale de cette affaire. Pourquoi deux salariées de la SPA des Cailloux ont-elles décidé de se rendre, en pleine nuit, au domicile de la présidente de l’association, qui est également leur employeuse ?

Sur ce point, Isabelle Pierret-Rouget ne souhaite pas en dire davantage pour le moment.

Une chose est néanmoins établie : les deux salariées se sont bien rendues à son domicile, la police a été appelée et la présidente affirme avoir déposé plainte à la suite de cet incident. Reste désormais à connaître la version complète des deux salariées et surtout les raisons qui les ont poussées à effectuer ce déplacement.

Un nouvel épisode dans un contexte déjà particulièrement tendu

Cette affaire intervient alors que la SPA des Cailloux traverse depuis plusieurs mois une période marquée par des tensions internes, des arrêts maladie, des départs et plusieurs procédures judiciaires. Nous avons déjà consacré plusieurs articles à la situation.

Le 30 mars 2026, nous publiions ainsi : « SPA de Dijon : entre témoignages, plaintes et soupçons de coup monté, Isabelle Pierrey se trouve sous pression ».

Un autre article, daté du 9 janvier 2026 et intitulé « Démission, arrêts maladie, tensions internes : que se passe-t-il à la SPA de Dijon ? », revient également sur les difficultés rencontrées au sein de l’association.

Plusieurs plaintes ont été déposées dans le cadre des différentes affaires entourant aujourd’hui la SPA de Dijon.

Selon nos informations, l’ancien directeur de la SPA a notamment déposé, le 18 décembre 2025, une plainte pour dénonciation calomnieuse contre personne dénommée et contre toute autre personne susceptible d’être impliquée.

À ce jour, selon nos informations, cette procédure judiciaire ne semble avoir connu aucune avancée significative. De quoi s’interroger sur la sensibilité du dossier.

Les deux salariées actuellement en arrêt maladie

Selon nos informations, les deux salariées qui se sont rendues au domicile de la présidente sont aujourd’hui en arrêt maladie. Il s’agit des mêmes salariées qui avaient déjà été mises en cause dans d’autres affaires au sein de la SPA, comme nous le relations dans notre article intitulé : « SPA de Dijon : entre témoignages, plaintes et soupçons de coup monté, Isabelle Pierrey se trouve sous pression ». Reste désormais à savoir quelles seront les conséquences de ce nouvel épisode au sein de la SPA des Cailloux.

Des mesures disciplinaires seront-elles engagées ? Les procédures internes déboucheront-elles sur des sanctions ? Une séparation entre l’association et les salariées concernées est-elle envisagée ?

La question se pose d’autant plus que ces deux salariées avaient déjà été mises en cause dans une précédente affaire, au cours de laquelle elles auraient proféré des menaces de mort à l’encontre de deux autres salariées de la SPA, ainsi que d’une ancienne animalière prestataire de services au sein de l’association. Ces faits avaient donné lieu à des plaintes pénales. À notre connaissance, aucune sanction disciplinaire n’avait toutefois été prise à l’époque, malgré la gravité des faits dénoncés.

À ce stade, aucune conclusion ne peut être tirée avant l’aboutissement des procédures en cours. Mais compte tenu de la gravité des faits dénoncés par la présidente et du déplacement des deux salariées jusqu’à son domicile, dans un contexte de menaces qu’elle affirme avoir subi, la manière dont la SPA de Dijon traitera cette nouvelle affaire sera particulièrement observée.

La plus grande surprise serait de voir ces deux salariées quitter la SPA dans le cadre d’une rupture conventionnelle, au regard de la gravité des faits qui leur sont reprochés.

Une salariée affirme avoir été « manipulée »

Un autre élément vient ajouter aux interrogations. L’une des deux salariées nous a affirmé avoir été « manipulée » par Isabelle Pierret-Rouget dans le cadre d’affaires antérieures concernant la SPA. Cette déclaration constitue la version de cette salariée et devra être replacée dans le contexte des nombreux différends internes actuellement en cours.

Permet-elle d’expliquer sa présence au domicile de la présidente dans la nuit du 1er au 2 juin ? À ce stade, rien ne permet de l’affirmer. Elle apporte néanmoins un nouvel élément au climat de tensions qui règne au sein de l’association.

Une question reste donc entière : pourquoi deux salariées de la SPA des Cailloux se sont-elles rendues, en pleine nuit, au domicile de leur présidente ?

Cette affaire marque incontestablement une nouvelle étape dans les tensions qui entourent la SPA de Dijon. Se rendre directement au domicile de la présidente de l’association, qui possède également le statut d’élue municipale, donne à cet incident une dimension particulière. Les procédures judiciaires et internes devront maintenant permettre de déterminer précisément ce qui s’est passé cette nuit-là, les responsabilités de chacun et les suites qui seront données à l’affaire.

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